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Service d'analyse de la qualité de l'air – Tests de moisissure et autres contaminants environnementaux.

AES ANALYSE EXPERTISE SOLUTION Commercial | Immobilier | Institutionnel | Industriel | Maritime | Militaire

AES Environnement Inc. vous souhaite la bienvenue sur son portail Web d’information.

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Depuis maintenant plusieurs années, AES Environnement offre un éventail de services environnementaux (prélèvement d’échantillon, analyse en laboratoire, protocole de décontamination, etc.) qui permettent de maintenir les bâtiments en bon état de salubrité et les occupants en bonne santé. Notre expertise permet de porter un diagnostic précis, et ce, pour l’ensemble des habitations et des lieux de travail : usines, commerces, institutions publiques, immeubles, résidences privées, etc. Lors de l’inspection, AES Environnement déploie une équipe de techniciens spécialisés dans l’analyse de l’air (tests d’air) et dans le prélèvement des contaminants des milieux intérieurs tels l’amiante, les moisissures, les bactéries, les particules, les poussières et le gaz, afin de déterminer si ces contaminants sont toxiques, pathogènes ou cancérigènes, et de poser les gestes requis à leur éradication. Finalement nos techniciens-experts certifiés se déplacent sur vos chantiers afin d’y performer la caractérisation complète à la recherche et l’identification de l’amiante (MSCA) des immeubles faisant l’objet d’une rénovation ou d’une démolition éventuelle.

Les échantillons qui proviennent de nos travaux de prélèvements in situ sont, par la suite, analysés en laboratoire par des biotechnologues, des microbiologistes et des chimistes provenant de secteurs de pointe de leur discipline respective. C’est à l’aide d’une démarche scientifique rigoureuse que nous identifions les problèmes de contamination et les causes de celle-ci, tant extérieures qu’intérieures. En laboratoire, les services d’analyses sont certifiés, et la rédaction des rapports détaillés inclut, selon la nature des mandats, les protocoles de décontamination appropriés afin de corriger les divers problèmes environnementaux qui affectent les bâtiments et ses occupants.

Les services de prélèvements et d'analyses les plus sollicités chez AES Environnement sont ceux qui concernent la qualité de l'air intérieur

Les services d’expertises environnementales pour lesquels nous sommes fréquemment demandés requièrent, dans une forte majorité, une analyse de la qualité de l’air intérieur (QAI) : test de moisissures, spores, champignons, levures et bactéries principalement dans les immeubles commerciaux et les résidences. En milieu industriel, les expertises gravitent plus particulièrement autour des recherches des métaux, des poussières de toute nature et d’une grande variété de gaz.

Nouveau ! Nous avons colligé pour vous les réponses aux questions qui nous ont été le plus souvent posées au fils des ans AES Environnement

AES Analyse Expertise Solution ᅵ Prélèvements in situ & analyses en laboratoires certifiés conformes avec la norme internationale ISO 17025

Toutes les méthodes d’échantillonnages sont conformes aux normes et règlements de l’Institut de Recherche en Santé et Sécurité au Travail du Québec (IRSST) et aux règlements sur la Santé et la Sécurité au Travail (CNESST). La prise en charge des échantillons en laboratoire est réalisée par des biotechnologues, des microbiologistes et des chimistes spécialisés dans les secteurs de pointe de leur discipline respective. Toutes les opérations d’analyses réalisées en laboratoire sont reconnues ou accréditées selon la norme ISO/CEI 17025. Les diverses méthodologies d’analyse en laboratoire sont conformes aux normes internationales reconnues par NIOSH, OSHA, ASTM, AOAC, FDA BAM, CTFA, USP, APHA, ASM et U.S. Environmental Protection Agency (EPA). Les programmes internes du laboratoire en assurance et contrôle de la qualité (QA/QC) (quality assurance & quality control) sont aussi conformes avec la norme ISO 17025. Les travaux d’analyse du laboratoire sont également conformes avec les Standards de la SCHL et de Santé Canada.

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Nouveau ! Voici les réponses aux questions qui nous ont été le plus souvent posées au fils des ans.

Notre mode de vie est-il susceptible de nous rendre malades à la maison comme au travail?

Selon certaines statistiques, les Nord-Américains passent de 80 à 90 % de leur temps dans des milieux intérieurs : à la maison, au bureau, à l’école, etc. Aujourd’hui, ce mode de vie augmente les risques d’exposition à une mauvaise qualité de l’air, puisque, depuis plusieurs années, l’isolation des bâtiments s’est grandement améliorée pour diminuer la consommation d’énergie reliée au chauffage ou à la climatisation : en effet, l’isolation et l’étanchéité « excessives » réduisent les infiltrations d’air, mais causent également une diminution importante du renouvellement de l’air intérieur. Ainsi, la surisolation a une incidence directe sur l’évacuation ou la non-évacuation des polluants présents à l’intérieur des bâtiments. L’apparition ou la persistance de symptômes tels que la fatigue, l’irritation des voies respiratoires, le rhume, la grippe, l’asthme, l’otite, etc., peuvent être un indicateur d’une mauvaise salubrité de l’air ambiant : dans de tels cas, il est fortement conseillé, par mesure de précaution, d’« analyser la qualité de l’air », de procéder à un « test d’air ». Les bâtiments d’apparence vétustes, peu ou mal entretenus, une humidité excessive, une odeur de renfermé, la présence de matériaux organiques en décomposition et des taches de moisissures visibles sont tous des signes alarmants quant à cette problématique de santé publique. En ce sens, les tests d’air constituent un moyen essentiel à la prévention de nombreuses pathologies qui affectent directement la qualité de vie des familles et des travailleurs.

Pourquoi et quand doit-on procéder à un test d'analyse de la qualité de l'air?

La voie la plus directe pour absorber les contaminants de toutes natures est l’inhalation, qu’il s’agisse de moisissures, de bactéries, de micro fibres d’amiante, de composés organiques volatils (COV) – dont les formaldéhydes – ou des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), des éléments cancérigènes retrouvés lors de fuites d’huile à chauffage (mazout).

Pour ce qui est de la moisissure, les circonstances d’apparition et de multiplication de celle-ci sont, en somme, faciles à obtenir : par exemple, une simple infiltration d’eau, souvent causée par le colmatage du drain français par de la boue provenant de l’ocre ferreuse, suffit à les produire. Le mouillage des matériaux de construction composés de cellulose (bois structural, carton papier recouvrant les panneaux de gypse, etc.), qui en résulte, combiné à une ventilation inadéquate provoque rapidement un taux d’humidité relative trop élevé. Les spores de moisissures, déjà présentes dans l’air, jouissent donc des conditions idéales à leur reproduction : et la contamination fongique s’installe en peu de temps. Dans ces conditions, il est requis de procéder rapidement à une expertise et à une analyse des lieux contaminés (dénombrement et identification des spores de moisissure) afin de dresser un juste portrait de la situation et de procéder, si cela l’exige, à la décontamination.

Un autre cas fréquent de contamination de l’air est celui de la pollution par l’amiante. Il est connu que les matériaux contenant de l’amiante requièrent des soins particuliers. Mais la contamination de l’air par l’amiante survient également par la suspension aéroportée de ses fibres, particulièrement lors de travaux de démolition ou de rénovation de vieux bâtiments, ou lors du retrait de vermiculite présente dans les greniers. Des tests quotidiens d’analyse de la qualité de l’air sont alors requis pendant toute la période des travaux afin de respecter les règles de sécurité relative aux travaux de retrait des matériaux contenant des fibres d’amiante (MCA). À la fin des travaux, il est également recommandé d’effectuer un dernier test d’analyse de qualité de l’air afin de confirmer que les lieux sont exempts de fibres d’amiante.

Est-il vrai qu'une bonne qualité de l'air intérieur est essentielle au maintien d'un bon état de santé?

Effectivement, des problèmes de santé peuvent être provoqués par une trop grande exposition à de l’air intérieur de mauvaise qualité : notre mode de vie plus « casanier », qui est la norme dans notre société, que ce soit au travail, à la maison ou même dans la pratique de nos loisirs, en augmente par ailleurs les risques. De l’air intérieur insalubre peut avoir de graves répercussions sur le système respiratoire tant chez les personnes adultes que chez les enfants. Par contre, ceux-ci sont plus vulnérables, et une exposition en bas âge à des allergènes respiratoires, à des contaminants provenant des constituants du bâtiment (neuf/COV ou dégradés/moisissure), à de l’humidité excessive générée par l’activité humaine ou aux gaz des appareils à combustion augmente considérablement le risque de développer des problèmes de santé à un âge plus avancé. De plus, l’asthme, la maladie respiratoire chronique la plus répandue chez les enfants, et qui est en constante augmentation, pourrait être imputé à une mauvaise qualité de l’air intérieur. Mais des gestes simples peuvent être posés pour contrer et prévenir les désagréments liés à cette maladie : il faut savoir qu’un enfant sur dix ayant des problèmes respiratoires est allergique aux animaux domestiques et que cette proportion passe à 50% chez les asthmatiques. En ce sens, les enfants susceptibles de souffrir d’allergies ne devraient en aucun cas cohabiter avec des animaux domestiques, car les allergènes présents dans le poil, la salive, l’urine des chats et des chiens les provoquent ou les aggravent. L’air est invisible, et il est impossible d’en connaître la qualité sans procéder à des tests.

Quels sont les symptômes récurents les plus communs en présence de contamiants pathogènes en milieu intérieur?

Lorsqu’on les retrouve en forte concentration dans l’air, la nocivité des moisissures, des spores et des champignons est reconnue par l’ensemble de la communauté scientifique. En plus des risques qu’ils font encourir à la santé, ces contaminants pathogènes en milieu intérieur causent des dommages matériels importants aux bâtiments. Alors, comment éviter ou enrayer la présence de ces contaminants afin de ne pas éprouver des problèmes de santé ou de procéder à des travaux de rénovation coûteux? Plusieurs facteurs sont responsables de moisissures en milieu intérieur, que ce soit au travail ou à la maison, mais les infiltrations d’eau non détectées demeurent essentiellement problématiques puisqu’elles causent des dommages sur une longue période de temps. De surcroît, si l’humidité ne s’évapore pas adéquatement, pour cause d’une mauvaise ventilation, le développement initial et la prolifération des moisissures rencontrent les circonstances idéales. Il n’est pas rare dans ces conditions de voir apparaître différents symptômes chez les occupants : irritations du nez, de la gorge et des yeux, maux de tête, nausées, déficiences du système immunitaire, fatigues, écoulements nasaux, éternuements, difficultés respiratoires, douleurs thoraciques, toux, sinusites, rhinites, alvéolites, bronchites, asthme, pneumonies, otites, lésions, allergies cutanées, irritations de la peau, dermites, fièvres ou frissons. En effet, les champignons produisent de nombreuses substances toxiques pour notre organisme : des propagules ou spores qui servent à leur reproduction, des mycotoxines (substances chimiques associées aux spores) et des substances chimiques volatiles (des vapeurs aisément détectables par leur odeur caractéristique de moisies). Il est donc important de procéder à l’analyse de la qualité de l’air (test d’air) des bâtiments afin de s’assurer qu’il n’y ait pas de spores de moisissures provenant de l’intérieur des murs, des sous-planchers, de l’entretoit (ou comble) ou de toute autre source intérieure.

Nous désirons savoir si les moisissures et leurs toxines peuvent entraîner des problèmes de santé chez l'être humain?

Le terme moisissure est une appellation commune pour désigner les champignons qui apparaissent, par exemple, sur des aliments et sur des matériaux de construction. Ces champignons, constitués de plusieurs organismes, se retrouvent sous deux formes; soit macroscopiques (champignons visibles à l’œil nu) ou microscopiques (champignons invisibles à l’œil nu). Lorsque les champignons s’enchevêtrent, ils forment ce qu’on appelle des colonies; colonies qui revêtent différents aspects : cotonneux, granuleux ou velouté; et de couleurs blanche, noire, verte ou bleue. La formation de colonies est le résultat des propagules et des spores – organisme invisible et nocif dont le diamètre est d’environ cinq (5) micromètres – que les champignons émettent dans l’air pour se reproduire. Facilement inhalables, elles se déposent dans les alvéoles pulmonaires et occasionnent de graves problèmes respiratoires. En plus des spores et de leur paroi cellulaire qui renferme des constituants biologiques actifs, les champignons produisent des mycotoxines et des allergènes qui provoquent également de l’irritation, des allergies et des problèmes immunologiques chez les occupants. La toxicité des champignons sur la santé des humains, comme celle d’un environnement au taux d’humidité élevé, a par ailleurs été démontrée dans un rapport du groupe de travail sur les champignons dans l’air des maisons de Santé Canada et par deux études canadiennes récentes. Il faut tenir compte que les effets des particules fongiques varient en fonction de leur nature et de leur quantité, et selon la sensibilité des personnes et du degré d’exposition.

Quels sont les avis des médecins en fonction des résultats des analyses de la qualité de l'air émises par le laboratoire?

L’association directe de certains symptômes chez des occupants à un profil fongique révélé par des analyses demeure difficile, car les résultats d’un test d’air sont insuffisants pour déclarer une mauvaise qualité de l’air intérieur. Pour ce faire, ces résultats doivent être combinés aux observations in situ, et leur interprétation dépend de la précision des analyses effectuées. Néanmoins, aucune contamination fongique ni aucune accumulation d’eau la favorisant ne devraient être tolérées en milieu intérieur, car l’eau et son corollaire, l’humidité (infiltration, condensation, climat humide d’une plantation intérieure. etc.), sont les principaux facteurs de prolifération de moisissures. Alors, lorsqu’un individu a des malaises et qu’il se trouve en présence de moisissures, il est préférable de consulter un médecin généraliste qui saura le guider, si nécessaire, vers un spécialiste en pneumologie. La contamination fongique est un problème pris au sérieux par les médecins qui n’hésitent pas à demander qu’une analyse de la qualité de l’air soit effectuée chez leurs patients.

Quelles sont les deux principales approches utilisées par AES Environnement lors d'une analyse de l'air(test d'air)?

Une analyse de la qualité de l’air (test d’air) sert à évaluer la présence de contaminants à l’intérieur des maisons ou des lieux de travail. Une telle analyse est requise lorsque des symptômes apparaissent chez des personnes qui habitent ou fréquentent un milieu intérieur suspect : présence d’odeurs chimiques ou biologiques, de contaminants invisibles, de moisissures et de taches de nature inconnue, etc. Par la suite, les analyses produites en laboratoire des tests d’airs effectués in situ permettent de dresser le véritable portrait de la situation. Pour ce faire, AES Environnement propose deux méthodes :

A) La première approche, appelée « survol », permet de connaître, et ce, de manière abordable et rapide, l’état de la qualité de l’air en détectant les éléments pathogènes présents dans le lieu investigué. « Le survol » consiste en une analyse par décompte/dénombrement et identification/observation des spores de moisissures aéroportées en suspension dans l’air ambiant. Afin d’établir un relevé microbiologique de l’air, les spores de moisissures totales (viables et non viables) sont échantillonnées à l’aide d’une pompe et d’une cassette de type Allergenco-D/EMS. Un volume prédéfini d’air est aspiré par la pompe jusqu’à la cassette sur une période de temps prédéterminé. La cassette, ou Spores Trap, est munie d’une lame de microscope enduite d’une pellicule adhésive sur laquelle adhèrent les particules projetées par la pompe.

Le « survol » - méthode d’échantillonnage par Spores Trap – est le type de test d’air le plus fréquent chez AES Environnement Inc. Il est surtout réquisitionné :

  • Pour évaluer, infirmer ou confirmer une problématique concernant la qualité de l’air intérieur (QAI);
  • Lors de transactions immobilières après qu’un inspecteur en bâtiment ait émis des doutes quant à la présence de moisissures;
  • Pour confirmer la réussite de travaux correctifs d’assainissement après le passage d’une équipe spécialisée en décontamination.

B) La seconde approche est appelée « investigation », et elle consiste en une enquête approfondie dont le but est de connaître la source du problème. Pour colliger l’ensemble des informations essentielles à la rédaction d’un protocole de décontamination, les travaux d’investigation doivent faire l’objet de soumissions élaborées et construites sur mesure, au cas par cas.

Règle générale, l’investigation environnementale utilise quatre (4) méthodes d’échantillonnage simultanées, soit :

  • L’analyse de l’air (test d’air) par Spores Trap L’analyse de l’air par Spores Trap consiste en un prélèvement d’air intérieur qui permet d’obtenir un échantillon des spores de moisissures (viables et non viables) qui y sont présentes. Par la suite, l’échantillon est analysé en laboratoire où est rédigé un relevé microbiologique de ces particules fongiques : dénombrement et identification des spores de moisissures.
  • L’analyse de l’air (test d’air) par Bio-Impaction Andersen L’analyse de l’air avec un bio-impacteur Anderson permet de dresser des relevés microbiologiques précis quant aux moisissures de type champignon-levure : identification des genres et des espèces, et dénombrement. Cette technique est très utile lors d’investigations approfondies, car elle nécessite une période d’attente qui correspond au temps d’incubation, de repiquage et de réincubation du matériel vivant (cultures sur gélose). En effet, seules les moisissures viables dans l’air sont alors identifiées. Par contre, les moisissures mortes, qui, elles, ne sont pas détectées, peuvent demeurer des allergènes importants malgré leur état.
  • L’analyse des matériaux (test de surface) par Frottis-Contact Le « Frottis-Contact » est une méthode de prélèvement de moisissures présentes en surface à l’aide d’un écouvillon : une sorte de coton-tige spécialement conçu à cet effet. Avec l’écouvillon, il s’agit de frotter directement sur la zone inspectée, et celui-ci capte alors les micro-organismes. Par exemple, une surface de 100 cm2 (10 cm x 10 cm) est échantillonnée pour obtenir des résultats en UFC/100 cm2. Toutefois, puisque le « Frottis-Contact » s’applique aux moisissures viables seulement, il ne témoigne pas de la qualité de l’air intérieur.
  • L’analyse des matériaux (test de surface) par Collage Le Collage est un prélèvement de moisissures avec une lame autocollante (tape lift) apposée directement contre celles-ci. Cette méthode est généralement utilisée pour établir une identification partielle des spores de moisissures, des structures d’hyphes, de structures fongiques variées, des bactéries, des levures et même parfois d’autres formes de vies simples tels les protozoaires ou les vers microscopiques. Cependant, les résultats du Collage ne témoignent pas de la qualité de l’air intérieur.

Quelles sont toutes les méthodes d'échantillonnage des surfaces offertes par AES Environnement?

L’échantillonnage de surface est pertinent pour confirmer la présence d’une variété de contaminants dans le cas d’une inspection visuelle équivoque (ex : décoloration, tache) et, bien que quantitatif ou qualitatif selon les besoins, il peut permettre de juger de l’efficacité d’un nettoyage ou d’établir un protocole d’assainissement. Il peut être utile pour mesurer le degré relatif et l’étendue de la croissance microbienne ou comme technique complémentaire dans l’identification des espèces présente. À cause de la très grande variabilité des résultats que procurent ces prélèvements de surface et des faibles corrélations obtenues avec les mesures dans l’air ou des effets sur la santé, ce type de prélèvement ne peut à lui seul permettre de conclure sur le risque d’exposition ; il s’agit d’un outil complémentaire à l’évaluation environnementale. Les prélèvements de surface sont toujours réalisés in situ par du personnel spécialement formé à cet effet. Bien que les résultats des analyses de surface ne témoignent pas de la qualité de l’air intérieur, cette méthodologie pourra bien répondre aux attentes d’un demandeur qui exige de connaitre la nature des contaminants afin d’établir un protocole de nettoyage approprié. La méthode de prélèvement et d’analyse est dans la majorité des cas une manière relativement abordable d’obtenir une réponse rapide à son questionnement. Certaines techniques de prélèvement de surface sont particulièrement efficaces dans la recherche des dépôts de métaux et de poussières dans les milieux industriels Règle générale, afin que les échantillons soient prélevés et manipulés de façon conforme et traitée dans le délai prévu, il est essentiel de retenir les services d’un technicien compétent qui soit habiliter pour effectuer de telles expertises sur le terrain.

Il y a sept (7) méthodes de prélèvements et d’analyses qui sont disponibles pour connaitre la nature des contaminants de surface :

  1. 1. Surface par lingettes solubles, surface définie | Balayage des métaux, poussière (quantitatif).
  2. 2. Surface par écouvillons, surface définie | Champignons et bactéries, cultures viables seulement.
  3. 3. Surface par éponge, grande surface définie | Champignons et bactéries, cultures viables seulement.
  4. 4. Surface par contact direct | Champignons et bactéries, cultures viables seulement.
  5. 5. Surface par extraction directe des matériaux | Observation et/ou mise en culture.
  6. 6. Surface sur lamelles autocollante | Identification des contaminants, calcul qualitatif.
  7. 7. Surface par aspiration, surface définie | Poussières, calcul quantitatif.

1. Surface par lingette soluble |Prélèvement de contaminants inertes tels les métaux et poussières. Les prélèvements de surface sont effectués à l’aide de lingettes solubles spécialement conçues à cet effet. Selon l’état des lieux, une surface variant de 100 cm2 à 1000 cm2 est retenue pour ce genre d’étude. L'analyse ICP-MS (Inductively Coupled Plasma Mass Spectrometry – Spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif) permet de détecter les traces de métaux en laboratoire. Cette technique permet de détecter des niveaux plus faibles et de mesurer les traces et les ultra-traces de métaux. La technique ICP-MS s’applique dans la recherche à plus de 30 éléments.

2. Surfaces par écouvillon | Les microorganismes sont prélevés sur des surfaces lisses, par frottis, à l’aide d’un écouvillon stérile humide que l’on fait tourner sur la surface à échantillonner. Une surface de 25 cm2 ou de 100 cm2 est généralement retenue. Ensuite, la surface entière du milieu de culture est inoculée, selon le même principe de rotation. Ces techniques permettent l’identification des microorganismes viables et la disponibilité d’une plus grande quantité de matériel facilite le travail en laboratoire.

3. Surfaces par éponge| Les microorganismes sont prélevés sur des surfaces lisses, par frottis, à l’aide d’une éponge stérile humide que l’on fait glisser sur la surface à échantillonner. Une surface de plus de 100 cm2 est généralement retenue pour ces prélèvements de grandes surfaces. Elle est placée dans un sac stérile fourni par le laboratoire, où ensuite, le contenue de l’éponge est inoculée dans un milieu de culture.

4. Surface par contact direct | L’application du milieu de culture est réalisée directement sur la surface à investiguer. Dans des cas particuliers, par exemple, en présence de moisissure visible sur une surface poreuse, on pourra apposer délicatement le milieu de culture approprié correspondant à nature des contaminants recherchés

5. Surface par extraction des matériaux | Depuis le site expertisé, des échantillons de matériaux, placé dans des sacs de plastique stériles (extraction directe) peuvent être envoyés au laboratoire. Ces techniques permettent l’identification des microorganismes viables et la disponibilité d’une plus grande quantité de matériel facilite le travail en laboratoire.

6. Surface sur lamelles autocollantes (tape lift) | Les résultats des prélèvements de surface de ce type sont uniquement qualitatifs, c’est-à-dire qu’ils permettent de conclure à la présence des espèces identifiées, sans donner de nombre ou de concentration. Les prélèvements sont réalisés à l’aide lame autocollante (tape lift) apposée contre la surface à évaluer, cette méthode est généralement utilisée pour établir une identification partielle, elles sont utiles pour identifier des spores moisissures, des structures d’hyphes, structures fongiques variées, bactéries, levures et même parfois d’autres formes vies simple tels les protozoaires ou les vers microscopiques.

7. Surface par aspiration | Le prélèvement de poussière de surface que l’on retrouve à l’intérieur des conduits de ventilation. La méthode NADCA (National Air Duct Cleaners Association) de quantification de la poussière consiste à recueillir un échantillon de poussière sur une surface totale de 100 cm2 à l’aide d’une cassette munie d’un filtre pré pesé ayant des pores de 0.8μm. On détermine ensuite le poids de la poussière récupérée et on considère qu’un conduit doit être nettoyé si le niveau d’empoussièrement est supérieur à la norme établie. Au Québec, l’IRSST (Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en Sécurité du travail) propose une méthode similaire avec un dispositif d’échantillonnage amélioré limitant la perte de poussière lors des manipulations.

Qu'en est-il de la conformité des travaux d'analyse qui sont réalisés en laboratoire?

Toutes les méthodes d’échantillonnages sont conformes aux normes et règlements de l’Institut de Recherche en Santé et Sécurité au Travail du Québec (IRSST) et aux règlements sur la Santé et la Sécurité au Travail (CNESST). La prise en charge des échantillons en laboratoire est réalisée par des biotechnologues, des microbiologistes et des chimistes spécialisés dans les secteurs de pointe de leur discipline respective. Toutes les opérations d’analyses réalisées en laboratoire sont reconnues ou accréditées selon la norme ISO/CEI 17025. Les diverses méthodologies d’analyse en laboratoire sont conformes aux normes internationales reconnues par NIOSH, OSHA, ASTM, AOAC, FDA BAM, CTFA, USP, APHA, ASM et U.S. Environmental Protection Agency (EPA). Les programmes internes du laboratoire en assurance et contrôle de la qualité (QA/QC) (quality assurance & quality control) sont aussi conformes avec la norme ISO 17025. Les travaux d’analyse du laboratoire sont également conformes avec les Standards de la SCHL et de Santé Canada.

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AIR ᅵAnalyses des moisissures, bactéries, poussières de silices, poussières de métaux, gaz multiples et fumées

  • o Analyse de la qualité de l’air ᅵIndustrielle / Prélèvement in situ, tests d’air et tests de surfaces, Ex. : Métaux, HAP etc.
  • o Analyse de la qualité de l’air ᅵCommerciale / Prélèvement in situ, tests d’air et tests de surfaces, Ex. : Poussières, COV etc.
  • o Analyse de la qualité de l’air ᅵRésidentielle / Prélèvement in situ, tests d’air et tests de surfaces, Ex. : Moisissures, CO2 etc.
  • o Analyse de la qualité de l’air ᅵinstitutionnelle / Prélèvement in situ, tests d’air et tests de surfaces, Ex. : Bactéries, CO ect.

AMIANTE ᅵIdentification des MSCA et MCA durant l'achat, la vente, la rénovation ou la démolition d'un immeuble

  • o Analyse de l’amiante ᅵvermiculite (Zonolite) et autres matières solides isolantes composées d’amiante
  • o Analyse de l’amiante ᅵMatériaux de construction contenant de l’amiante (MCA) ou susceptibles d’en contenir (MSCA)
  • o Analyse de l’amiante ᅵComptage des fibres d’amiante en suspension dans l’air, tests quotidiens, ambiants et finaux
  • o Analyse de l’amiante ᅵMCA et MSCA durant la caractérisation des immeubles, recherche et identification de l’amiante