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Test et caractérisation des matériaux contenant de l'amiante

Commercial | Immobilier | Institutionnel | Industriel | Maritime | Militaire

Caractérisation des matériaux pouvant contenir de l'amiante


En bref…

AES Environnement offre des services d’expertise certifiés en recherche de fibres d’amiante et effectue le décompte de fibres d’amiante en suspension dans l’air.


Bâtiments:

  • - Commerciaux, industriels, et institutionnels
  • - Maisons, multiplex, maisons de retraite

Équipements :

  • - Industriels
  • - Machineries lourdes

Industries :

  • - Maritimes
  • - Ferroviaires
  • - Aériennes

Prélèvement, décompte et analyse des matériaux

  • - En suspension dans l’air sur les chantiers (avec tests finaux de conformité)
  • - Mélange de matériaux friables appliqués par projection pour couvrir une surface (flocage)
  • - Des calorifuges et isolants et barrières thermiques. Le calorifuge est un matériau isolant qui recouvre une installation ou un équipement afin d’empêcher une perte de la chaleur

Méthodes reconnues

  • - IRSST 244-3 (MLP) - Déterminer la composition des minéraux par microscopie polarisante et dispersion des couleurs
  • - IRSST 243-1 (MOCP) – Microscopie optique à contraste de phase, qui procure un bon indice de l’exposition en milieu de travail lorsque l’amiante est prédominante
  • - ELAP 198.4 (MET) – déterminer la composition des minéraux par microscopie électronique à transmission afin d’identifier et quantifier l’amiante

AES Environnement inc. répond et se conforme aux normes

  • - EPA (Environmental Protection Agency)
  • - IRSST (Institut Robert Sauvé en Santé et Sécurité au Travail)
  • - CSST (Commission de la Santé et de la Sécurité du Travail)

AES Environnement offre des services d’expertise certifiés en recherche de fibres d’amiante dans les matériaux contenant de l’amiante (MCA), dans les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante (MSCA) ainsi que des services pour le décompte des fibres en suspension dans l’air ; conformité des zones, tests journaliers et tests finaux. Vous pouvez consultez le site de l'Institut national de santé publique du Québec afin de connaitre les raisons pour lesquelles il est judicieux d'effectuer les tests de caractérisation de l'amiante.

  • Service de caractérisation des matériaux pouvant contenir de l'amiante dans les bâtiments commerciaux, industriels et institutionnels
  • Service de caractérisation des matériaux pouvant contenir de l'amiante pour les équipements industriels et machineries lourdes
  • Service de caractérisation des matériaux pouvant contenir de l'amiante pour les industries maritimes, ferroviaires et aériennes
  • Service de caractérisation des matériaux pouvant contenir de l'amiante dans les maisons, les multiplex et les résidences de retraite
  • Service de prélèvement et de décompte des fibres d'amiante en suspension dans l'air sur les chantiers et tests finaux de conformité
  • Service de prélèvement et d'analyses de l'amiante contenu dans les flocages et calorifuges / isolants et barrières thermiques
  • Service de prélèvement et d'analyses des matériaux contenant et susceptibles de contenir des fibres d'amiante / MCA et MSCA

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Méthodes reconnues pour les tests d'amiante

Méthode IRSST 244-3 (MLP) - Caractérisation minéralogique en microscopie polarisante et dispersion de couleurs

Selon le cas et afin d’extraire les fibres, les échantillons ont subi un léger broyage mécanique. Les particules et les fibres produites ont été transférées sur lames, recouvertes d’une lamelle et baignées dans des liquides d’indice de réfraction appropriés afin d’observer la dispersion de couleurs. Les propriétés optiques orthoscopiques et conoscopiques des échantillons sont également utilisées si elles permettent de compléter la caractérisation.

Méthode IRSST 243-1 (MOCP) - La microscopie optique à contraste de phase

Procure un bon indice de l’exposition en milieux de travail lorsque le type de fibre dans l’air prédominant est de l’amiante. L’échantillonnage se fait à l’aide d’une cassette conductrice avec extension munie d’une membrane en esters de cellulose mélangés (ECM). Le débit d’échantillonnage est variable pour mesurer une valeur d’exposition moyenne pondérée en milieu industriel pour mesurer la concentration de fibres dans des milieux peu empoussiérés tels les édifices publics.

Méthode ELAP 198.4 (MET) - Caractérisation minéralogique par microscopie électronique à transmission

Méthode par microscope électronique à transmission pour l'identification et la quantification de l'amiante dans les échantillons en vrac non friables liés par des matériaux organiques. Les analyses par microscopie électronique sont réalisées avec le FEI Tecnai Twin TEM et EDAX Genesis System utilisant l'analyse par dispersion d'énergie à Rayon X (EDXA) et par la sélection de modèles de diffraction d'électron (SAED) pour la reconnaissance des espèces de fibres d'amiante.

AES Environnement répond aux normes : EPA, IRSST et CSST

AES Environnement répond aux normes de l’agence états-unienne EPA (Environmental Protection Agency), de l’IRSST (Institut Robert Sauvé en santé et sécurité au Travail) et de la CSST (Commission de la santé et de la sécurité du travail). C’est en en se basant sur les principes du protocole d’échantillonnage rédigé par l’EPA que s’appuient l’IRSST et la CSST pour effectuer les relevés d’amiante dans les bâtiments. Les grandes lignes de cette procédure définissent un nombre minimum d’échantillons à prélever selon la superficie d’un même matériau homogène rencontré. De plus, l’EPA conseille d’éviter de retenir les services d’un même entrepreneur pour effectuer les travaux correctifs et les tests de qualité de l’air, car cette situation représente en soit un potentiel de conflit d’intérêts.

Amiante: Expertise et qualifications


En bref…

Nos services de caractérisation et de prélèvement de Matériaux Susceptibles de Contenir l’amiante (MSCA) sont exécutés sous la responsabilité de :

  • Technicien sénior en environnement en phase 2 & 3.
  • Chef équipe est diplômé B. Sc. Environnement
    • - Plus de 15 années d’expérience en chantier d’amiante;
    • - Spécialisé en caractérisation de matériaux (MCA/MSCA) et en qualité d’air;
    • - Accrédité par l’IRSST comme compteur reconnu de fibres d’amiante;
    • - Spécialiste et formateur en SST;
    • - Accrédité de l’ASP pour les chantiers de construction.

Nos services de caractérisation et de prélèvement de Matériaux Susceptibles de Contenir l’amiante (MSCA) sont exécutés sous la responsabilité d’un technicien sénior en environnement en phase 2 & 3. Le chef équipe est diplômé B. Sc. Environnement et compte plus de 15 années d’expérience en chantier d’amiante; il est spécialisé en caractérisation de matériaux (MCA/MSCA) et en qualité d’air, à ce titre, il est accrédité par l’IRSST comme compteur reconnu de fibres d’amiante. De plus, il est spécialiste et formateur en SST et accrédité de l’ASP pour les chantiers de construction.

Matériaux contenant de l'amiante
Matériaux contenant de l'amiante

Caractérisation de l'amiante dans les bâtiments au Québec

En bref…

Et si l’amiante était présent dans vos locaux ?

L’amiante a longtemps été utilisé comme isolant thermique (zonolite), acoustique et électrique. Depuis le milieu des années 1980, son utilisation a été restreinte et balisée, vu les impacts de l’amiante sur la santé.


Employeurs – saviez-vous que ?

Date butoir afin de se conformer au règlement et à l’application sur la gestion sécuritaire de l’amiante dans les bâtiments : 6 juin 2015 (inspection aux 2 ans) Locataire ou propriétaire de l’immeuble où se trouvent vos travailleurs, cela vous concerne aussi.


Il n’est jamais trop tard…

  • 1. Inspecter le bâtiment :
    • a. Afin de localiser les matériaux friables (flocages) contenant de l’amiante (construction avant le 15 février 1990)
    • b. Afin de localiser les matériaux isolants (calorifuges) contenant de l’amiante (construction avant le 20 mai 1999)
  • 2. Tenir un registre des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante ou en contenant.
  • 3. Divulguer l’information du registre à toute personne qui planifie faire des travaux.

Attention !

La CSST pourrait effectuer des inspections. Des constats d’infraction pourraient alors être émis.


Prouvez le contraire !

… En obtenant :

  • Une fiche technique ou signalétique, qui établit la composition des flocages et des calorifuges ou la date de leur installation ;
  • Un rapport d’échantillonnage conforme

En quoi cela vous concerne ?

Vous comptez faire des travaux ? Faites vérifier la présence éventuelle d’amiante dans les matériaux tels que gypse, tuiles de plafond, etc... Le cas échéant, des travaux de désamiantage s’imposent avant vos travaux planifiés. Aussi, protégez vos travailleurs et informez-les de la situation et du risque éventuel à la poussière d’amiante. Un nombre minimum d’échantillons est à prélever selon la superficie d’un même matériau homogène rencontré.

Résumé

Règlement et application. Date limite pour les employeurs relativement à la gestion sécuritaire de l’amiante : 6 juin 2015. La législation québécoise prévoit l’identification des Matériaux Susceptibles de Contenir l’amiante MSCA et l’établissement de procédures de travail sécuritaires avant tout type de travaux susceptibles d’émettre de la poussière d’amiante. Tous les employeurs et employés du Québec sont soumis à cette législation. En juin 2013, le Règlement sur la santé et la sécurité du travail1 (ci-après, le « Règlement ») a été modifié afin d’imposer de nouvelles exigences aux employeurs en matière de gestion sécuritaire de l’amiante et ceux-ci ont jusqu’au 6 juin 2015 pour se conformer à ces nouvelles exigences. Puisque la date limite du 6 juin 2015 est maintenant atteinte, tous les employeurs visés devront avoir effectué l’inspection des leurs immeubles. Après le 06 juin 2015, la CSST devrait effectuer des inspections, afin de s’assurer que les employeurs se sont conformés aux nouvelles normes et des constats d’infraction pourront alors être émis dans l’éventualité où cela ne serait pas le cas.


Mise en contexte

L’amiante a longtemps été utilisé comme isolant thermique, acoustique et électrique. Ainsi, de très nombreux immeubles au Québec renferment des matériaux contenant de l’amiante. Toutefois, depuis le milieu des années 1980, son utilisation a été restreinte et balisée, vu les impacts de l’amiante sur la santé. Le Règlement contenait des normes relatives à l’amiante depuis de nombreuses années, mais ces normes n’imposaient pas aux employeurs d’effectuer une gestion préventive des risques liés à l’amiante.


Les nouvelles exigences mises en place par le règlement

Le Règlement oblige maintenant les employeurs à inspecter les immeubles où œuvrent leurs travailleurs :

  • Dans le cas des immeubles construits avant le 15 février 1990, inspecter le bâtiment afin de localiser les flocages contenant de l’amiante et vérifier l’état des matériaux. Le flocage est un mélange de matériaux friables appliqués par projection pour couvrir une surface.
  • Dans le cas des immeubles construits avant le 20 mai 1999, inspecter le bâtiment afin de localiser les calorifuges contenant de l’amiante et vérifier l’état des matériaux. Le calorifuge est un matériau isolant qui recouvre une installation ou un équipement afin d’empêcher une perte de la chaleur.

Il est important de noter que ces obligations relatives à l’inspection s’appliquent à tous les employeurs, peu importe qu’ils soient locataires ou propriétaires de l’immeuble où se trouvent leurs travailleurs.

Dans le cas où l’employeur est locataire de l’immeuble, il devra s’entendre avec le propriétaire sur la responsabilité du coût des inspections et si nécessaire, des correctifs requis. Toutefois, la responsabilité repose uniquement sur les épaules de l’employeur en vertu de la nouvelle réglementation et non pas sur les épaules des propriétaires d’immeubles.

Par ailleurs, soulignons que le Règlement met en place une présomption de présence d’amiante dans les flocages et les calorifuges, à moins d’une démonstration de l’employeur à l’effet contraire. Il est possible de renverser la présomption en fournissant une preuve documentaire (ex. : fiche technique établissant la composition des matériaux) ou encore un rapport d’échantillonnage effectué conformément au Règlement.

L’inspection initiale des flocages et calorifuges doit être complétée au plus tard le 6 juin 2015 et tous les deux ans par la suite. Une exception à ce calendrier d’inspection est prévue dans le cas où les flocages et les calorifuges contenant de l’amiante sont entièrement enfermés dans un ouvrage permanent et étanche aux fibres et que l’accès aux flocages et aux calorifuges n’est possible que par une opération destructive de l’ouvrage.

Outre les flocages et calorifuges, le Règlement énonce également des règles sur tous les matériaux et produits contenant ou susceptibles de contenir de l’amiante.

Dans le cas où un employeur projette d’effectuer des travaux qui sont susceptibles d’émettre de la poussière, il doit préalablement vérifier la présence d’amiante dans les matériaux ou les produits susceptibles d’en contenir (ex. : gypse, tuiles de plafond, etc.) et, advenant qu’ils contiennent de l’amiante, prendre les mesures nécessaires pour protéger les travailleurs. Le Règlement impose également une obligation d’information aux travailleurs susceptibles d’être exposés à la poussière d’amiante.

Précisons que lorsque les matériaux dont il est précédemment fait mention sont dans une condition susceptible de dégager des poussières contenant des fibres d’amiante, des travaux de réparation devront immédiatement être effectués, et ce, conformément aux dispositions prévues au Code de sécurité pour les travaux de construction.

Une fois la caractérisation effectuée par un professionnel, le propriétaire sera en mesure de déterminer si des travaux de désamiantage sont requis avant les travaux planifiés. Généralement, le plâtre est composé de deux couches, soit la couche de base appelée « crépi cimentaire », de couleur grisâtre, et la couche de finition blanche. Habituellement, l’amiante se trouve dans la couche de base, mais il peut arriver que des couches intermédiaires et de finition en contiennent aussi. C’est pourquoi il est important de prélever les échantillons en profondeur afin d’extraire l’ensemble des couches.

Il est également essentiel de procéder à l’échantillonnage sur des surfaces de plâtre originelles et d’éviter les zones rénovées qui peuvent fausser les résultats. Une caractérisation représentative d’un étage ou d’un immeuble susceptible de contenir de l’amiante exige le respect d’une procédure reconnue par les instances provinciales. Le protocole d’échantillonnage rédigé par l’Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis et sur lequel s’appuie, au Québec, la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) est utilisé pour effectuer les relevés d’amiante dans les bâtiments. Les grandes lignes de cette procédure définissent un nombre minimum d’échantillons à prélever selon la superficie d’un même matériau homogène rencontré.


Démonstration

Les flocages et les calorifuges sont présumés contenir de l’amiante, sous réserve d’une démonstration du contraire par l’un des moyens suivants :

  • Une information documentaire vérifiable, telle une fiche technique ou une fiche signalétique, qui établit la composition des flocages et des calorifuges ou la date de leur installation;
  • Un rapport d’échantillonnage conforme et comportant les résultats d’une analyse effectuée sur un nombre suffisant d’échantillons représentatifs pour permettre de révéler la présence d’amiante sur les flocages et sur les calorifuges conformément à l’article de la loi.

Test d'amiante et analyse de l'amiante en laboratoire


En bref…

… et le résultat de votre test est ?

Selon la méthode d’analyse utilisée pour le test d'amiante, un résultat de concentration supérieure à trace équivaut à une concentration en amiante d’au moins 0,1% ; donc réputée en contenir.


… A vous de jouer maintenant !

Si les tests sont positifs, vous êtes dans l’obligation d’apporter des mesures correctives, telles que :

  • Enfermer les MSCA/MCA dans un ouvrage permanent ;
  • Enduire ou imprégner les MSCA/MCA d’un matériau liant ;
  • Recouvrir les MSCA/MCA d’un matériau étanche aux fibres ;
  • Enlever les MSCA/MCA selon les protocoles prescrits à cet effet.

Petit rappel !

  • MCA : matériaux contenant de l’amiante
  • MSCA : matériaux susceptibles de contenir de l’amiante

Qu’un projet soit de petite (personnel spécialisé) ou grande (consultant spécialisé en gestion de l’amiante) envergure, les personnes présentes sur un même chantier de construction doivent travailler en étroite collaboration.


Classification des travaux pouvant impliquer la manipulation de l'amiante :

Toute manipulation ou opération de plâtre susceptible de contenir de l’amiante, peu importe qu’elle soit mineure ou majeure, nécessite le suivi rigoureux des procédures en Condition Amiante à…

  • Risque Faible
  • Modéré
  • Élevé;
  • Allégé ou Élevé

L’analyse des échantillons d'un test d'amiante doit être effectuée selon l’une des méthodes spécifiées au «Guide d’échantillonnage des contaminants de l’air en milieu de travail», publié par l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail tel qu’il se lit au moment où il s’applique, ou selon une méthode qui permet d’obtenir une précision équivalente. Selon la méthode d’analyse utilisée pour le test d'amiante, un résultat de concentration supérieure à trace équivaut à une concentration en amiante d’au moins 0,1%. Le laboratoire qui procède à cette analyse doit participer à un programme de contrôle de qualité inter laboratoire.

Les analyses effectuées en laboratoire sont accréditées par le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) du Québec. Tous les échantillons prélevés sont analysés en laboratoire et approuvés par des microbiologistes spécialisés en microbiologie. Les techniciens de laboratoire sont certifiés par la Société canadienne d’hypothèques et logement du Canada (SCHL). Toutes les opérations du laboratoire sont effectuées selon la norme internationale ISO/CEI 17025.

Toutes les méthodes d’échantillonnage utilisés pour les tests d'amiante sont conformes aux normes et aux règlements de l’ Institut de recherche en santé et sécurité au travail du Québec (IRSST) et aux règlements sur la santé et la sécurité au travail de Santé Canada. Les techniciens de prélèvement d’AES Environnement sont formés en continu selon les protocoles prescrits par le laboratoire.


Résultat d'un test d'amiante

Le flocage ou le calorifuge d’où provient un échantillon dont la concentration en amiante est d’au moins 0,1% est réputé en contenir. Lorsqu’un résultat d’analyse effectuée par un laboratoire homologué s’est avéré positif, vous êtes dans l’obligation d’apporter des mesures correctives aux flocages, aux calorifuges et aux revêtements intérieurs susceptibles de contenir de l’amiante en perte d’intégrité, vous devez y apporter des correctifs. Les options correctives applicables concernant les Matériaux Susceptibles de Contenir l’Amiante (MSCA) sont les suivantes :

  • Enfermer les MSCA/MCA dans un ouvrage permanent ;
  • Enduire ou imprégner les MSCA/MCA d’un matériau liant ;
  • Recouvrir les MSCA/MCA d’un matériau étanche aux fibres ;
  • Enlever les MSCA/MCA selon les protocoles prescrits à cet effet.

L'implication des intervenants qui risquent d'être en contact avec l'amiante

Afin d’enrayer les risques causés par l’amiante, les personnes présentes sur un même chantier de construction doivent travailler en étroite collaboration. Dans les projets de moindre ampleur, il est fortement recommandé de faire superviser les travaux par du personnel spécialisé : les services d’ingénierie, les architectes, les ingénieurs responsables des travaux, les entrepreneurs et les sous-entrepreneurs. Dans les travaux de grande envergure, un consultant spécialisé en gestion de l’amiante s’avère essentiel pour mettre en place des procédures de travail, pour superviser et vérifier les méthodes d’enlèvement d'amiante (ou désamiantage), et pour effectuer les prélèvements d’air requis par la réglementation.


Classification des travaux pouvant impliquer la manipulation de l'amiante

Toute manipulation ou opération de plâtre susceptible de contenir de l’amiante, peu importe qu’elle soit mineure ou majeure, nécessite le suivi rigoureux des procédures en condition Amiante à risque Faible, Modéré, Élevé Allégé ou Élevé telles qu’elles sont décrites dans la section 3.23 du Code de sécurité pour les travaux de construction, s-2.1, r.6. Puisque le niveau de risque à respecter dépend de la quantité de débris générés par la démolition, une évaluation de leur volume total est requise avant le début des travaux. Ainsi, percer du plâtre contenant de l'amiante est considéré à risque Faible si l’équipement avec lequel on travaille est doté d’un système d’aspiration avec filtres à haute efficacité (HEPA) et que celui-ci est placé directement à la source de l’émission des débris; mais cet acte est de risque Modéré si l’intervention génère un volume de débris inférieur à 1 pi³. Par contre, l’ouverture ou la démolition complète d’un mur et/ou d’un plafond engendre une forte densité de débris de plâtre. Dans ce type majeur d’intervention, le risque est considéré Élevé Allégé lorsque le volume de débris plâtreux atteint entre 1 pi³. et 10 pi³ et Élevé lorsque la quantité est supérieure à 10 pi³. Peu importe le niveau de risque engendré par ces types de travaux, ils requièrent l’installation d’enceintes de travail étanches sous pression négative ainsi que de sas et/ou des enceintes de décontamination. Les travaux classés à risque Faible et Modéré peuvent être effectués par des employés d’entretien ayant reçu la formation réglementaire et possédant les outils et équipements de protection personnels nécessaires, tandis que les travaux à risque Élevé Allégé et Élevé doivent être réservés, comme le stipule la loi provinciale, à des entrepreneurs spécialisés possédant l’expérience requise et à un personnel formé adéquatement. Le Code de la sécurité pour les travaux de construction exige la maîtrise de nombreux points théoriques par ces spécialistes, en voici le détail :

  • Les effets de l’amiante sur la santé;
  • Les droits et les obligations des travailleurs;
  • Les méthodes de prévention et de contrôle;
  • Les obligations générales de l’entrepreneur;
  • Les procédés et les méthodes de travail sécuritaires;
  • Les normes applicables et l’échantillonnage à effectuer;
  • Les tâches à réaliser ainsi que les équipements ou les outils utilisés;
  • Les moyens et les équipements de protection individuels et collectifs.

Rapport d'échantillonnage d'un test d'amiante

L’employeur doit obtenir un rapport d’échantillonnage de test d'amiante lorsque des échantillons sont prélevés pour analyse sur des flocages et des calorifuges. Un tel rapport doit contenir les informations suivantes :

  • Le nom et la qualification de la personne responsable du rapport d’échantillonnage;
  • Pour chaque flocage et chaque calorifuge, une liste des échantillons prélevés et leur localisation;
  • Le rapport d’analyse des échantillons; la méthode d’analyse de l'amiante utilisée;
  • Le nom et l’adresse du laboratoire ayant procédé aux analyses ainsi que l’identification du programme de contrôle de qualité inter laboratoire auquel il participe.

Le Règlement prévoit également que les employeurs devront mettre en place un registre contenant minimalement les informations suivantes :

  • La date de l’inspection
  • La localisation et l’état des flocages
  • La localisation et l’état des calorifuges
  • La localisation et l’état des autres matériaux contenant de l’amiante
  • Lorsque l’information est disponible et jointe au registre, l’absence d’amiante
  • Lorsque l’information est disponible et jointe au registre, le type d’amiante
  • Lorsque requis, la date et la description de toutes actions ou travaux réalisées sur ces matériaux

Advenant un déménagement de l’entreprise, le registre devrait être transmis au locataire ou propriétaire subséquent, afin d’assurer le transfert des informations.

Services offerts concernants l'amiante


En bref…

Qu’est-ce qu’AES Environnement Inc. peut faire pour vous ?

Nos services de caractérisations incluent l’échantillonnage et l’analyse des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante (MSCA), ainsi que l’identification des MCA d’après les critères suivants :

  • Localisation
  • Accessibilité
  • État général
  • Friabilité

Notre programme de gestion de l’amiante vous intéresse ?

Il inclut les recommandations suivantes :

  • Les actions à mener progressivement pour que votre bâtiment puisse opérer de manière optimale dans le contexte de son fonctionnement quotidien, de son entretien régulier ou lorsqu’il s’agira d’entrer dans ses phases de rénovation.
  • Quel membre de votre personnel sera formé afin que la gestion de l’amiante soit en partie prise en charge à l’interne. Votre plan de gestion vous aidera à évaluer quelles seront les solutions les plus rentables à court et long terme entre l’enlèvement, le confinement et l’encapsulation de l'amiante.

Vous en voulez approfondir votre demande ?

Caractérisation des bâtiments :

  • Pour les Matériaux Susceptibles de Contenir de l’Amiante (MSCA) ;
  • Pour les Matériaux Contenant de l’Amiante (MCA) ;
  • Pour les flocages et calorifuges ;
  • Pour la démolition (+Pb, Hg, PBC) ;
  • Aux fins de rénovations par zones (partielle) ;

En plus nous vous offrons un éventail de services connexes…

  • Prélèvement et analyse des tests d'amiante requis par la législation ;
  • Prélèvement et analyse des tests d'air avant, durant et après le désamiantage ;
  • Prélèvements des matériaux isolants en zones spécifiques ;
  • Prélèvements des matériaux isolants, dont la vermiculite ;
  • Analyse en laboratoire homologué des MSCA/MCA prélevés en vrac ;
  • Système d’inventaire des matières dangereuses sur chiffrier ouvert ;
  • Rédaction de rapports de caractérisation avec recommandations ;
  • Rédaction de programmes de gestion de l’amiante ;
  • Formation sur mesure des travailleurs et des professionnels ;
  • Surveillance quotidienne des travaux de désamiantage ;
  • Vérification de l’étanchéité des cloisons de confinement de l'amiante
  • Rapport et registre sur la gestion sécuritaire de l’amiante.

Caractérisation des matériaux susceptibles de contenir de l'amiante

Une saine gestion des matériaux contenant de l’amiante (MSCA/MCA) débute par la caractérisation complète d’un bâtiment et de ses composantes mécaniques. Nos services de caractérisations incluent l’échantillonnage et l’analyse des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, ainsi que l’identification des MCA d’après les critères de localisation, d’accessibilité, d’état général et de friabilité. L’ensemble de ces informations sont par la suite soigneusement cumulés dans un rapport électronique sous forme d’une base de données informatique.

Programme de gestion de l'amiante

La caractérisation des MSCA/MCA est le point de départ afin d’établir d’un programme performant de gestion de l’amiante. Un bon programme de gestion de l’amiante inclura les recommandations sur les actions à mener progressivement pour qu’un bâtiment puisse opérer de manière optimale dans le contexte de son fonctionnement quotidien, de son entretien régulier ou lorsqu’il s’agira d’entrer dans ses phases de rénovation.

Ce programme de gestion de l'amiante vous recommande (si applicable) quel membre de votre personnel sera formé afin que la gestion de l’amiante soit en partie prise en charge à l’interne. Votre plan de gestion vous aidera à évaluer quelles seront les solutions les plus rentables à court et long terme entre l’enlèvement de l'amiante, le confinement de l'amiante et l’encapsulation de l'amiante.

  • Enfermer les MSCA dans un ouvrage permanent (confinement de l'amiante) ;
  • Enduire ou imprégner les MSCA d’un matériau liant (encapsulation de l'amiante) ;
  • Recouvrir les MSCA d’un matériau étanche aux fibres (encapsulation/confinement de l'amiante) ;
  • Enlever les MSCA selon les protocoles prescrits à cet effet (enlèvement permanent de l'amiante) .

L'éventail de nos service concernants l'amiante

  • Caractérisation des bâtiments pour les Matériaux Susceptibles de Contenir de l’Amiante (MSCA) ;
  • Caractérisation des bâtiments pour les Matériaux Contenant de l’Amiante (MCA) ;
  • Caractérisation des bâtiments pour les flocages et calorifuges;
  • Caractérisation des bâtiments pour la démolition (+Pb, Hg, PBC);
  • Caractérisation partielle des bâtiments pour fin de rénovation par zones;
  • Prélèvement et analyse des tests d'amiante requis par la législation ;
  • Prélèvement de l’air avant, durant et après le désamiantage;
  • Prélèvements des matériaux isolants en zones spécifiques;
  • Prélèvements des matériaux isolants, dont la vermiculite;
  • Analyse en laboratoire homologué des MSCA/MCA prélevés en vrac ;
  • Système d’inventaire des matières dangereuses sur chiffrier ouvert ;
  • Rédaction de rapports de caractérisation avec recommandations ;
  • Rédaction de programmes de gestion de l’amiante ;
  • Formation sur mesure des travailleurs et des professionnels ;
  • Surveillance quotidienne des travaux de désamiantage ;
  • Vérification de l’étanchéité des cloisons de confinement de l'amiante;
  • Rapport et registre sur la gestion sécuritaire de l’amiante.

Sources d'amiante dans les bâtiments


En bref…

La petite histoire de l’utilisation de l’amiante

L’amiante est le nom donné à un certain nombre de minéraux naturels, fibreux et flexibles à haute force de traction qui sont dotés d’une grande résistance à la chaleur (incombustible, infusible) et à de nombreux produits chimiques.

Très populaire entre les années 1950 et 1980, on la retrouve dans les maisons et les bâtiments commerciaux de cette période.

L’amiante est un matériau antifriction et un isolant thermique qu’on peut retrouver dans des appareils tels que :

  • Réfrigérateurs
  • Fours industriels
  • Chauffe-eau
  • Tuyaux de vapeur et d’eau chaude

Les fibres d’amiante, lorsqu’elles sont respirées, représentent un risque pour la santé. Il n’y a donc pas de crainte à avoir lorsqu’elles sont intégrées ou scellées dans un produit tel qu’un revêtement mural ou un recouvrement de plancher.


Et ce n’est pas tout…

Il est utile de faire effectuer un test d'amiante sur les matériaux tels que :

  • Plâtre sur lattes de bois
  • Cloisons sèches de gypse
  • Composés à joint et à stucs
  • Moulures déco de plafonds
  • Plâtre sur treillis métalliques
  • Plâtre-crépis texturé des murs
  • Enduits et peintures texturées
  • Bardeaux et goudron de toiture
  • Calfeutrage de portes et fenêtres
  • Tuile de sol linoléum et vinyle
  • Carreaux de plafond suspendu
  • Joints flexibles de ventilation
  • Câblages électriques
  • Chauffe-eau et tuyaux
  • Conduits de ventilation
  • Conduites d’eau et d’égout
  • Panneaux d’isolation thermique
  • Calorifuge, conduit d’eau chaude
  • Fours, incinérateurs et cheminées
  • Panneaux muraux d’amiante-ciment
  • Isolant d’appareils frigorifiques
  • Calorifuge, conduits de vapeur
  • Flocage, projection d’isolants
  • Chaudières et réservoirs

Avant 1970 : Le plâtre est un matériau utilisé dans la fabrication des murs, des cloisons et des plafonds…

Après 1970 : Le gypse


Nous vous suggérons de vous référer au Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail pour en apprendre davantage sur l'amiante à la maison.

amiante industrielle

L’amiante est le nom donné à un certain nombre de minéraux naturels, fibreux et flexibles à haute force de traction qui sont dotés d’une grande résistance à la chaleur (incombustible, infusible) et à de nombreux produits chimiques. C’est en raison de ces caractéristiques que l’amiante a été utilisé dans plus de 2500 produits de construction différents au cours du dernier siècle. Très populaire entre les années 1950 et 1980, cette roche fibreuse se retrouve en forte majorité dans les maisons et les bâtiments commerciaux qui ont été construits ou rénovés lors de cette période, et ce, peu importe l’environnement, qu’il soit industriel, institutionnel, commercial ou résidentiel.

Il faut également prendre en considération que l’amiante est un matériau antifriction et un isolant thermique, et qu’on peut en retrouver dans des appareils tels des réfrigérateurs, des fours industriels, des chauffe-eau et dans des tuyaux de vapeur et d’eau chaude.

Les fibres d’amiante, lorsqu’elles sont respirées, représentent un risque pour la santé. Il n’y a donc pas de crainte à avoir lorsqu’elles sont intégrées ou scellées dans un produit tel qu’un revêtement mural ou un recouvrement de plancher, puisqu’elles ne se retrouvent pas dans l’air ambiant. Par contre, il y a un potentiel de danger lorsqu’un matériau contenant de l’amiante se détériore (usure, bris, accident, dégât d’eau) ou lors de travaux d’entretien, de réparation ou de construction. Car toute manipulation ou détérioration d’un produit à base d’amiante risquent d’engendrer le détachement et le dispersement de fibres, et de générer une forte concentration de leur présence dans l’air, ce pourquoi il est important d'effectuer un test d'amiante. Vous pouvez consulter le site de du Gouvernement du Canada afin d'en apprendre d'avantage sur les risques pour la santé associés à l'amiante.


Sources d'amiante dans les bâtiments commerciaux et résidentiels

Parce que l’amiante est un matériau de renforcement, d’isolation et d’ignifugation utile, elle a été abondamment utilisée dans les matériaux de construction. Afin de vérifier si de l'amiante est présente dans un immeuble, il est utile de faire effectuer un test d'amiante sur les matérieux tels que :

  • Plâtre sur lattes de bois
  • Cloisons sèches de gypse
  • Composés à joint et à stucs
  • Moulures déco de plafonds
  • Plâtre sur treillis métalliques
  • Plâtre-crépis texturé des murs
  • Enduits et peintures texturées
  • Bardeaux et goudron de toiture
  • Calfeutrage de portes et fenêtres
  • Tuiles de sol linoléum et vinyle
  • Carreaux de plafond suspendu
  • Joints flexibles de ventilation
  • Câblages électriques
  • Chauffe-eau et tuyaux
  • Conduits de ventilation
  • Conduites d’eau et d’égout
  • Panneaux d’isolation thermique
  • Calorifuge, conduit d’eau chaude
  • Fours, incinérateurs et cheminées
  • Panneaux muraux d’amiante-ciment
  • Isolant d’appareils frigorifiques
  • Calorifuge, conduits de vapeur
  • Flocage, projection d’isolants
  • Chaudières et réservoirs

Les plâtriers y ajoutaient de l’amiante « chrysotile » ou de la poudre de vermiculite (qui peut aussi contenir de l’amiante) afin d’en améliorer les propriétés : meilleure application, moins de fissurations et temps de cure plus rapide. Il est donc important que le propriétaire ou son représentant s’assure de la composition de ce matériau avant d’entreprendre des travaux de rénovation, de réaménagement ou de démolition durant lesquels les surfaces de plâtre seraient touchées. Le plâtre est un matériau utilisé dans la fabrication des murs, des cloisons, des plafonds et dans d’autres éléments de la majorité des bâtiments construits avant 1970, après quoi il est peu à peu remplacé par le gypse.

Nous vous suggérons de vous référer au Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail pour en apprendre d'avantage sur l'amiante à la maison.

Vermiculite et Zonolite : L'amiante comme isolant thermique


En bref…

Pourquoi la vermiculite peut être dangereuse ?

La vermiculite est un minéral d’argile utilisé principalement pour l’isolation des entretoits (combles) mais parfois retrouvé dans les murs ou comme isolant de sous-plancher.

Ce minerai isolant comporte un danger pour la santé lorsqu’il contient des fibres volatiles.

Celles-ci restent plus longtemps dans les poumons et, par conséquent, pourraient causer des dommages et des maladies.


Avant d’acheter, soyez prudent !

Il est recommandé d’exiger une analyse des matériaux isolants avant d’effectuer une transaction immobilière.


Vermiculite ou Zonolite – connaissez-vous la différence ?

Le terme popularisé Zonolite. On confond le terme vermiculite et Zonolite. La vermiculite était extraite au cours des années 1960 à Libby dans le Montana sous le nom commercial de Zonolite. Les opérations d’extraction sur le site de Libby ont été stoppées en 1990 à la suite de problèmes dus à l’amiante. Elle a été utilisée dans plus de 40 millions de foyers en Amérique du Nord.

L’amiante est le nom générique d’une foule de minéraux fibreux que l’on retrouve à l’état naturel dans les formations rocheuses un peu partout dans le monde.

Lorsqu’elles sont inhalées, les fibres de type amphibole demeurent plus longtemps dans les poumons que les fibres de type chrysotile. Elles sont donc susceptibles d’infliger des dommages et de causer des maladies, notamment le cancer.

Le chrysotile est le seul amiante serpentin présent dans presque tous les produits d’amiante aujourd’hui sur le marché et c’est la forme d’amiante la plus exploitée.

La vermiculite est un minéral d’argile qui sert principalement à l’isolation des combles, communément appelés entretoits (combles), et des greniers, mais parfois ce matériau est aussi retrouvé dans les murs ou comme isolant de sous-plancher. Ce minerai isolant comporte un danger pour la santé lorsqu’il contient de l’amiante de type « amphibole » qui possède des fibres volatiles. Celles-ci restent plus longtemps dans les poumons et, par conséquent, pourraient causer des dommages et des maladies. Seule une analyse en laboratoire d’échantillons de vermiculite permet de détecter la présence d’amiante de ce type.

Sac de vermiculite zonolite contenant de l'amiante
Gros plan de la vermiculite zonolite contenant de l'amiante

Il est recommandé d’exiger une analyse des matériaux isolants avant d’effectuer une transaction immobilière. Vous serez ainsi en mesure d’être bien informé quant à la présence ou non de l’amiante et, si les résultats sont positifs, vous en connaîtrez le genre et la concentration.

Le terme popularisé Zonolite. On confond le terme vermiculite et Zonolite. La vermiculite était extraite au cours des années 1960 à Libby dans le Montana sous le nom commercial de Zonolite. Les opérations d’extraction sur le site de Libby ont été stoppées en 1990 à la suite de problèmes dus à l’amiante. Elle a été utilisée dans plus de 40 millions de foyers en Amérique du Nord.


La nomenclature minérale de l'amiante


Groupe des sepentines

Fibres courbes > Le chrysotile ou l’amiante blanc est une (1) forme fibreuse qui se décline en trois (3) espèces : la clinochrysotile, la parachrysotile et l’orthochrysotile. Il représente 94 % du marché mondial de l’amiante.

Groupe de amphiboles

Fibres droites > Les amphiboles ou l’amiante bleu/brun/vert regroupent cinq (5) formes fibreuses, dont la crocidolite, l’amosite, la trémolite, l’actinolite et l’anthophyllite. Elles représentent 6% du marché mondial et sont présentes dans 50% des vermiculites.

L’amiante est le nom générique d’une foule de minéraux fibreux que l’on retrouve à l’état naturel dans les formations rocheuses un peu partout dans le monde. Parce que les fibres d’amiante sont résistantes, durables et ignifuges, elles ont été beaucoup utilisées dans l’industrie, principalement dans les matériaux de construction et de friction. Les fibres d’amiante commerciales appartiennent à deux grands groupes minéralogiques : la serpentine (chrysotile) et l’amphibole (trémolite, actinolite et autres).

L’amiante amphibole contient souvent plus de fer et résiste à l’acide et à des températures très élevées; c’est ce qui explique qu’elle a été abondamment utilisée dans les fournaises industrielles et les systèmes de chauffage. Toutefois, lorsqu’elles sont inhalées, les fibres de type amphibole demeurent plus longtemps dans les poumons que les fibres de type chrysotile. Elles sont donc susceptibles d’infliger des dommages et de causer des maladies, notamment le cancer. Les amiantes amphiboles ont, par conséquent, fait l’objet de mesures de contrôle rigoureuses et ont été en grande partie remplacés.

Le chrysotile est le seul amiante serpentine présente dans presque tous les produits d’amiante aujourd’hui sur le marché et c’est la forme d’amiante la plus exploitée. La structure et la composition chimique du chrysotile diffèrent de l’amphibole. Il est généralement connu que l’amiante chrysotile est moins puissante et entraîne moins d’effets secondaires sur la santé que l’amphibole. Parce qu’il y a un risque d’accumulation, il faut éviter ce qui ramasse la poussière (tapis muraux, rideaux lourds, animaux en peluche non lavables). La teneur en amiante d’un produit n’indique pas nécessairement un risque pour la santé. Si les fibres d’amiante sont encapsulées ou fortement liées dans une matrice, le risque de les inhaler est minime. Le principal problème de l’amiante tient aux fibres de type amphibole dites « friables » (qui se détachent facilement) qui ont été pulvérisées dans les immeubles jusqu’aux années 1970. Les personnes travaillant dans la construction, l’entretien et la rénovation de vieux immeubles doivent prendre des précautions particulières lorsqu’elles manipulent ce type d’amiante.

amiante navale vermiculite au grenier zonolite vermiculite contenant de l'amiante

Risques pour la santé associés à l'amiante


En bref…

Danger ! Amiante à l’horizon !

Effectuer un test d'amiante est un choix judicieux !

Les travailleurs de la construction sont les plus à risque d’être exposés à une quantité importante d’amiante, surtout lors de travaux de rénovation et de démolition où l'amiante est manipulé ou mal retiré.

Le risque est également élevé dans le domaine de la conservation et de l’entretien de bâtiments à vocation historique où l’amiante est très présent.


L’amiante, c’est du sérieux !

L’air contenant des fibres d’amiante aéroportées représente un véritable danger, car après son inhalation, le tissu pulmonaire s’imprègne de ces fibres d'amiante, les noie, et cette contamination peut entraîner de graves conséquences comme l’amiantose, le mésothéliome ou le cancer du poumon.


L’amiantose, bien qu’elle soit une maladie non cancéreuse, est dégénérative.

Le mésothéliome est une forme rare de cancer.

La plus grande cause de mortalité, à la suite d’une exposition à la poussière d’amiante, demeure le cancer du poumon. Une forte majorité de ses victimes provient des travailleurs de l’amiante : extracteurs, broyeurs et fabricants.


La propagation des matériaux contenant de l'amiante peut survenir lors de réparations, travaux de rénovation ou de démolition.


Pour être néfastes, les effets de l’amiante sur la santé doivent rencontrer les facteurs suivants :

  • La durée de l’exposition ;
  • La fréquence des expositions ;
  • L’effet combiné avec le tabagisme ;
  • La concentration des fibres dans l’air ;
  • La taille des fibres d’amiante inhalées ;
  • L’effet combiné à d’autres contaminants ;
  • Le temps écoulé depuis la première exposition.

Et l’environnement alors ?

Les fibres d’amiante naturelles ou transformées ne sont en règle générale, présentes qu’en de très petites quantités dans le sol, dans l’eau et dans l’air.

Danger: Amiante

Effectuer un test d'amiante est un choix judicieux car selon certaines statistiques, 150 000 Canadiens œuvrant dans le domaine de la construction et dans le milieu industriel peuvent être exposés, sur les lieux de leur travail, à des doses plus ou moins nocives d’amiante. Les travailleurs de la construction sont les plus à risque d’être exposés à une quantité importante d’amiante, surtout lors de travaux de rénovation et de démolition où l'amiante est manipulé ou mal retiré.

Le risque est également élevé dans le domaine de la conservation et de l’entretien de bâtiments à vocation historique où l’amiante est très présent. Les conséquences néfastes de l'amiante sur la santé vont donc de pair avec le degré d’exposition à ce minerai. Par contre, les symptômes de la maladie se développent tranquillement, et il peut se passer plusieurs années après l’exposition avant qu’ils ne se manifestent. L’air contenant des fibres d’amiante aéroportées représente un véritable danger, car après son inhalation, le tissu pulmonaire s’imprègne de ces fibres d'amiante, les noie, et cette contamination peut entraîner de graves conséquences comme l’amiantose, le mésothéliome ou le cancer du poumon.

Vous pouvez consulter cet article de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail pour consulter les normes de prévention de l'exposition des travailleurs à l'amiante.

L’amiantose, bien qu’elle soit une maladie non cancéreuse, est dégénérative. Elle est provoquée par les fibres d’amiante qui irritent constamment les tissus pulmonaires. Des cicatrices permanentes se forment et nuisent à la respiration : l’apport d’oxygène dans le sang en souffre. Il n’existe aucun remède pour soigner cette maladie.

Le mésothéliome est une forme rare de cancer. Ses tumeurs (ou métastases) se propagent dans la membrane qui couvre et protège la plupart des organes internes dont les poumons et le cœur. La plus grande cause de mortalité, à la suite d’une exposition à la poussière d’amiante, demeure le cancer du poumon. Une forte majorité de ses victimes provient des travailleurs de l’amiante : extracteurs, broyeurs et fabricants.

Lorsque des matériaux contenant de l'amiante sont endommagés, des particules et des fibres d'amiante se propagent dans l’air ambiant. Être dans un lieu où se tient ce genre d’opération représente donc un risque pour la santé. Par contre, l’émiettement de ce genre de matériaux nécessite de grandes forces; étant donné qu’ils sont généralement solides et résistants. La propagation peut survenir lors de réparations, lors de travaux de rénovations ou de démolition. Pour être néfastes, les effets de l’amiante sur la santé doivent rencontrer les facteurs suivants :

  • La durée de l’exposition;
  • La fréquence des expositions;
  • L’effet combiné avec le tabagisme;
  • La concentration des fibres dans l’air;
  • La taille des fibres d’amiante inhalées;
  • L’effet combiné à d’autres contaminants;
  • Le temps écoulé depuis la première exposition.

L’amiante dans l'environnement

Mis à part les lieux où sont exécutés des travaux, les fibres d’amiante naturelles ou transformées ne sont, règle générale, présentes qu’en de très petites quantités dans le sol, dans l’eau et dans l’air. L’air des régions rurales a un taux de concentration d’amiante d’environ 10 fois moindre de celui des grandes villes ou des métropoles; ce qui correspond à un taux 1 000 fois inférieur aux niveaux aujourd’hui acceptés dans les emplois liés à cette industrie. L’exposition a de si petites concentrations de fibres d’amiante rend négligeables les risques liés à l’environnement. Pour ce qui est de l’eau brute, certaines sources d’approvisionnement, à la suite de l’érosion naturelle, peuvent contenir des taux élevés de fibres d’amiante chrysotile. Il n’est pas prouvé que l’ingestion de ces fibres d'amiante soit néfaste pour la santé, et les méthodes classiques de traitement de l’eau réduisent de beaucoup leur présence.

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