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Test de moisissures

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Section A: Les agents biologiques tel que les moissisures et bactéries

Image d'une boite de Petri contenant une culture de moisissures prélevée dans l'air intérieur d'une maison

Les agents biologiques sont des substances qui proviennent d’êtres vivants ou sont des êtres vivants capables de causer des effets nuisibles ou des maladies sur des organismes biologiques comme l’être humain. Les micro-organismes sont des organismes vivants imperceptibles à l’œil nu. Les micro-organismes qui causent des maladies sont appelés organismes pathogènes. D’autres micro-organismes, appelés organismes opportunistes, deviennent pathogènes que dans certaines circonstances conditions spécifiques. Pour survivre, les micro-organismes ont besoin de sources d’humidité et de nourriture. Les principales sources d’humidité des édifices se retrouvent généralement aux abords des fenêtres où il y a condensation, dans les conduits de ventilation mal isolés, dans les lieux où il y a eu une infiltration d’eau, etc.

Souvent les organismes pathogènes produisent des toxines qui peuvent causer des problèmes chez les personnes qui demeurent dans les lieux infestés. Plusieurs de ces toxines occasionnent des symptômes de maladies différents du micro-organisme lui-même. Les toxines sont des produits chimiques sécrétés par des champignons (mycotoxines) et par des bactéries (endotoxines). Les risques pour la santé sont également reliés à la présence d’autres micro-organismes qui vivent et se multiplient très facilement en milieu humide tels les acariens et les bactéries.

Test de moisissures, spores, champignons et levures


Les moisissures, les spores et les champignons présents en forte concentration dans l'air sont nocifs pour la santé. La découverte de moisissures dans votre maison peut engendrer des travaux importants. Il devient alors essentiel d'effectuer un test de la qualité de l'air afin de vous assurer qu'il n'y ait pas de moisissures dans les murs, sous les planchers et dans l’entretoit avant d'acheter une propriété comme en témoigne cet article du Journal de Montréal qui raconte l'histoire d'un couple dont leur nouvelle maison est envahie de moisissures.

Il y a plusieurs facteurs qui peuvent causer la présence de moisissures dans une maison, parmi celles-ci, on retrouve les infiltrations d'eau (souvent, indétectées) présentes depuis longtemps, combinée à une mauvaise ventilation qui empêche l'humidité de s'évaporer correctement. Il existe également plusieurs situations qui sont plus propices au développement de moisissures, lesquelles doivent être adressées dès la construction. Référez-vous à cet article pour plus de détails sur les causes de moisissures.

Qu'est-ce que la moisissure?

Le règne des champignons est constitué d’organismes diversifiés et se décline en deux formes : macroscopiques (visibles à l’œil nu), et microscopiques (invisibles à l’œil nu).

Les moisissures deviennent visibles à l’œil nu lorsqu’elles s’enchevêtrent pour former des colonies. L’apparence des colonies peut être très diversifiée; elle peut être d’aspect cotonneux, granuleux ou velouté; de couleurs blanche, noire, verte ou bleue, etc.

Les colonies sont omniprésentes dans tous les milieux de l’environnement et participent activement au recyclage de matière organique en dégradant les matières végétales.

Toutes les particules fongiques sont susceptibles de causer divers effets nocifs sur la santé, selon leur nature et leur quantité, selon le degré d’exposition et selon la sensibilité des personnes exposées. Le terme moisissure est une appellation commune pour désigner des champignons microscopiques qui se forment sur les aliments et sur les matériaux de construction. Ils se multiplient en émettant des spores dans l’air. Les spores, dont le diamètre est d’environ cinq (5) micromètres, sont particulièrement nocives, car, lorsqu’elles sont présentes dans l’air ambiant, elles peuvent être inhalées et se déposer, par la suite, dans les alvéoles pulmonaires; ce qui peut occasionner des problèmes d’ordre respiratoire.

Les champignons peuvent causer des maladies de plusieurs façons : par les mycotoxines et les allergènes qu’ils produisent, et par des constituants biologiquement actifs de leur paroi cellulaire qui peuvent provoquer de graves signes d’inconfort chez les occupants. Ces effets sont principalement d’ordre respiratoire (irritation et allergies) et immunologique. Ces effets toxiques sont dus à diverses substances produites par les champignons : aux propagules ou aux spores servant à la reproduction du champignon, aux mycotoxines ou aux substances chimiques associées aux spores ou aux vapeurs détectées à leur odeur caractéristique de moisi.

Un rapport du groupe de travail sur les champignons dans l’air des maisons de Santé Canada et deux études canadiennes récentes ont clairement démontré que l’humidité élevée et la présence de champignons (moisissures) et de leurs toxines peuvent entraîner les problèmes de santé suivants chez les humains :

  • Symptômes des voies respiratoires : toux, crachats, irritation du nez et de la gorge, écoulement nasal, éternuements, respiration bruyante difficulté respiratoire, douleurs thoraciques;
  • Allergies respiratoires : rhinites, alvéolites, bronchites, asthme, pneumonies d’hypersensibilité;
  • Symptômes non respiratoires : irritation des yeux, lésions et infections des tissus, allergies cutanées (irritation de la peau, dermatite);
  • Effets toxiques généraux : fièvre, frissons, maux de tête, nausées, vomissements, diarrhée, déficiences du système immunitaire, fatigue, perte des cheveux.

Les moisissures et l'humidité

L’humidité est l’une des causes les plus courantes d’une piètre qualité de l’air dans les bureaux, dans les maisons, dans les salles de classe et dans les espaces intérieurs publics, car elle favorise la croissance des moisissures et des acariens. Les moisissures peuvent se développer dans des endroits humides ou mouillés d’une bâtisse, et ce, en raison d’une fuite d’eau, d’une inondation, d’une infiltration ou d’un taux d’humidité élevé attribuable aux activités humaines. Les moisissures peuvent apparaître sur le bois, le papier, les tissus, les cloisons sèches et l’isolant. Elles peuvent se dissimuler à l’intérieur des murs et au-dessus des carreaux du plafond. Si les moisissures se développent dans un endroit humide, elles peuvent entraîner une détérioration de la qualité de l’air ainsi que des problèmes de santé.

L’exposition à l’humidité et aux moisissures dans les résidences constitue un facteur de risque important pouvant causer des maladies respiratoires. Plus particulièrement, on estime que 40% des résidences canadiennes pourraient présenter des signes d’humidité et de moisissures. Les moisissures sont des champignons microscopiques dont la croissance est favorisée par une humidité élevée, par la présence d’eau stagnante et par une ventilation inadéquate. Lorsqu’elles se développent de façon importante, les moisissures dispersent des particules respirables qui peuvent entraîner, en particulier chez les enfants, des problèmes de santé : irritation des yeux, du nez et de la gorge, écoulements et congestion nasale, et augmentation de la fréquence et de la gravité des crises d’asthme. Soulignons qu’il demeure difficile d’associer directement des symptômes ressentis par les occupants d’un bâtiment à un profil fongique révélé par des résultats d’analyse en laboratoire. À cet effet, il est plus judicieux d’avoir l’avis d’un médecin. De plus, ces résultats ne peuvent être utilisés seuls pour déclarer une piètre qualité de l’air intérieur. Ils doivent être combinés aux observations in situ, et leur interprétation dépend de la précision des analyses effectuées. Néanmoins, aucune contamination fongique ni aucune accumulation d’eau la favorisant ne devraient être tolérées en milieu intérieur. En milieu intérieur, le principal élément déterminant la prolifération fongique est l’eau et son corollaire, l’humidité (infiltration, condensation, climat humide d’une plantation intérieure, etc.). Sans eux, il n’y a pas de croissance possible de moisissures. L’activité qui découle de la présence de l’eau (et de l’humidité) est donc l’élément le plus important à surveiller pour éviter une contamination.


Prélèvements et analyses des contaminants biologiques (moisissures)

Les analyses des moisissures effectuées en laboratoire sont accréditées par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) du Québec. Tous les échantillons de moisissures prélevés sont analysés en laboratoire et approuvés par des microbiologistes spécialisés en microbiologie. Les techniciens de laboratoire sont certifiés par la Société canadienne d’hypothèques et de logement du Canada (SCHL). Toutes les opérations du laboratoire sont effectuées selon la norme internationale ISO/CEI 17025. Toutes les méthodes d’échantillonnages sont conformes aux normes et aux règlements de l’Institut de recherche en santé et sécurité au travail du Québec (IRSST) et du règlement sur la santé et sur la sécurité au travail de Santé Canada. Les techniciens de prélèvement d’AES Environnement sont formés en continu selon les protocoles prescrits par le laboratoire.

Selon la nature des besoins spécifiques propres à chaque situation et en fonction du temps disponible pour l’obtention des résultats fournis par le laboratoire, voici les différentes méthodes de prélèvement utilisées par AES dans la recherche de contaminants environnementaux intérieurs :


Méthode 1) Prélèvement des moisissures dans l'air par Spores Trap

Les relevés microbiologiques des spores totales de moisissures dans l’air sont réalisés à l’aide de Spore Trap. Les paramètres obtenus par ces prélèvements sont le dénombrement de moisissures totales dans l’air et identification des genres des moisissures.

Afin d’établir un tel type de relevé microbiologique de l’air, les spores de moisissures totales (viables et non viables) doivent être échantillonnées afin d’obtenir un décompte précis des particules fongiques totales dans l’air. Pour ce faire, les échantillons d’air sont prélevés à l’aide d’une pompe et d’une cassette de type Allergenco-D/EMS. Cet échantillonneur de type trappe à spores pompe 75 litres d’air environnant à travers la cassette, et ce, durant 5 minutes. (ou 150 litres durant 10 minutes) Cette casette est munie d’une lame de microscope enduite d’une pellicule adhésive sur laquelle les particules présentes dans l’air prélevé sont impactées. Les techniques de prélèvement s’appliquent aux spores de moisissures viables et non viables (quantité de spores totale).


Méthode 2) Prélèvement des moisissures dans l'air par Bio Impaction Andersen

Relevés microbiologiques des moisissures champignons-levures dans l’air réalisés par bio-impaction Andersen. Les paramètres obtenus par ces prélèvements sont le dénombrement, l’identification aux genres et aux espèces. Seules les moisissures viables dans l’air sont identifiées avec cette méthode, c’est-à-dire qu’elle ne détecte pas les moisissures mortes qui peuvent toutefois demeurées allergènes.

Les échantillons microbiologiques d’air sont prélevés à l’aide d’un impacteur Andersen. Grâce au procédé d’impaction, l’air entre dans l’appareil par le dessus de l’unité, et les micro-organismes sont séparés et emmagasinés dans un milieu de culture approprié par la force centrifuge. Le milieu de culture utilisé pour les moisissures et pour les levures est l’YM (Rose Bengal Agar). Les prélèvements sont conservés à 4˚C jusqu’ à ce qu’ils soient rendus au laboratoire où ils seront incubés pour plusieurs jours. Les résultats des analyses du laboratoire sont donnés en UFC/m3 (Unité formatrice de Colonie/Mètre cube d’air). L’interprétation des données se fait par la comparaison des résultats volumétriques entre l’air intérieur et extérieur; par ailleurs, on devrait retrouver, dans les deux types d’air, une distribution semblable des genres de moisissure, mais une concentration de moisissures plus faible dans l’air l’intérieur. Ces techniques s’appliquent aux moisissures viables seulement. Les recherches par bio-impaction sont fort utiles lorsqu’il s’agit d’investigations approfondies; car cette technique nécessite une période d’attente en laboratoire qui correspond au temps d’incubation, de repiquage et de ré incubation du matériel vivant (cultures sur gélose). Les recherches environnementales approfondies font l’objet de soumissions élaborées et construites sur mesure, au cas par cas.


Méthode 3) Prélèvement des moisissures sur les surfaces par frottis

Un échantillon de contaminants de surface pour les analyses microbiologiques est prélevé à l’aide d’un écouvillon spécialement conçu pour le prélèvement et le transport des micro-organismes. Cette méthode de prélèvement des moisissures est définie sous l’appellation « Frottis-Contact ». Par exemple, une surface de 100 cm2 (10cmx10cm) est échantillonnée à l’aide d’un écouvillon afin d’obtenir les résultats en UFC/100 cm2. L’échantillonnage s’applique aux moisissures viables seulement, toutefois il est à noter que ces résultats ne témoignent pas de la qualité de l’air intérieur. Ces prélèvements sont effectués généralement à l’intérieur des conduits ou sur les grilles de ventilation et sur toutes autres surfaces d’apparence suspecte. Les paramètres obtenus sont le dénombrement des moisissures en surface, l’identification du genre des moisissures en surface et l’identification de l’espèce des moisissures en surface.


Méthode 4) Prélèvement des moisissurs sur les surfaces par collage

Les prélèvements sont réalisés à l’aide lame autocollante (tape lift) apposée contre la moisissure, cette méthode est généralement utilisée pour établir une identification partielle identifier des moisissures. Les résultats ne témoignent toutefois pas de la qualité de l’air intérieur.

Test de détection de bactéries de l’air et des surfaces

Que sont les bactéries ?

Les bactéries sont des cellules vivantes microscopiques possédant une structure relativement simple; elles sont unicellulaires. Les infections bactériennes sont contractées par voies respiratoires et digestives ou lors d’inoculation par piqure, par éraflure, par égratignure et par coupure.

Image de bactéries dans une boite de Petri

Les bactéries de l’air ambiant proviennent de deux sources : les aérosols engendrés par de l’eau comme les humidificateurs, les climatiseurs, les tours de refroidissement et les eaux souillée, etc. et les aérosols engendrés par des humains ou par des animaux.

Les bactéries saprophytes et pathogènes sont dispersées dans l’air par les humains lorsqu’ils éternuent, toussent et parlent. Ces bactéries peuvent survivre pendant des périodes de temps variables dont leur durée est en fonction de la taille des gouttelettes projetées, de la température de l’air, de son humidité relative et de la présence d’un substrat qui lui permet de voyager.

Il est habituellement admis que la transmission des maladies de personne à personne peut se faire par l’exposition à un aérosol, mais peu de gens savent que les bactéries transportées par l’eau, qui sont présentes dans le milieu extérieur, peuvent se multiplier. Ces mêmes bactéries peuvent être dissimulées à l’intérieur des édifices et provoquer des maladies. Certains types de bactéries se retrouvent dans des humidificateurs des systèmes de ventilation. Elles causeraient alors le syndrome appelé « fièvre des humidificateurs ». Ce syndrome est une réponse à des allergènes transportés par l’air qui comprennent des endotoxines d’un bon nombre de bactéries à Gram négatif. Les endotoxines peuvent provoquer de la fièvre, une leucocytose ou la leucopénie (diminution du nombre des globules blancs) chez les humains. De plus, l’exposition de l’épiderme à certaines bactéries peut occasionner des dermatoses (maladie de la peau), etc.

Selon la nature des besoins spécifiques propres à chaque situation et en fonction du temps disponible pour l’obtention des résultats fournis par le laboratoire, voici les différentes méthodes de prélèvement utilisées par AES dans la recherche de contaminants environnementaux intérieurs :


Méthode 1) Prélèvement des bactéries dans l'air par Bio Impaction Andersen

Bactéries en suspension dans l’air, les paramètres obtenus par ces prélèvements sont le dénombrement, la coloration de Gram avec l’option de recherche avancée l’identification à l’espèce. Les bactéries, les relevés microbiologiques de l’air sont réalisés à la suite de prélèvements à l’aide d’un impacteur Andersen. Grâce au procédé d’impaction, l’air entre dans l’appareil par le dessus de l’unité et les micro-organismes sont séparés et emmagasinés dans milieu de culture approprié par la force d’impaction. Pour les bactéries, sont utilisons simultanément 2 milieux de culture sur pétri soit le MacConkey et le TSA 100. Les prélèvements sont conservés à 4˚C. Les résultats des analyses du laboratoire sont donnés en UFC/m3 (Unité formatrice de Colonie/Mètre cube d’air). L’interprétation des données se fait en comparant les résultats volumétriques entre l’air intérieur et extérieur. La concentration des bactéries devrait être plus faible à l’intérieur qu’à l’extérieur pour le dénombrement et les profils similaires lorsque le milieu intérieur est sain. Les techniques de prélèvement s’appliquent aux bactéries viables seulement (relatif à la croissance en incubateur).

AES Environnement a adopté un protocole de recherche qui par défaut consiste en une combinaison du dénombrement et de la classification coloration de Gram. À priori, le dénombrement indiquera si la zone évaluée est contaminée ou non, la coloration de Gram indiquera si la famille de bactéries appartient soit à la famille des Gram + ou des Gram -.

Exemple de bactéries de la famille de Gram (+) tel que Staphylococcus, Streptococcus, Entérococcus…

Exemple de bactéries de la famille de Gram (-) tel qu’Escherichia Coli, Enterobacter, Salmonella…

S’il s’avère pertinent dans le processus d’investigation, on choisira de pousser la recherche afin d’identifier à l’espèce 2 à 3 colonies dominantes qui ont été cultivées sur la gélose qui aura été préalablement incubée.


Air - Bactéries (BHAA)

Notre protocole de recherche de base inclura les étapes suivantes :


Notre protocole d’option de recherche avancée inclura cette étape additionnelle :


Méthode 2) Prélèvement ds bactéries de surfaces sur matrice de type écouvillon

Bactéries viables de surface - les paramètres qui peuvent être obtenus par ces prélèvements sont le dénombrement, coloration de Gram et l’identification à l’espèce. Un échantillon des contaminants de surface pour les analyses microbiologiques est prélevé à l’aide d’un écouvillon spécialement conçu pour le prélèvement et le transport des micro-organismes. Cette méthode de prélèvement est définie sous l'appellation du terme '' Frottis-Contact''. Une surface de 100 cm2 (10cmx10cm) ou 25 cm2 (5cmx5cm) sera retenue selon la situation la plus appropriée, sera échantillonnée à l’aide d’un écouvillon afin d'obtenir les résultats en UFC/ cm2. L’échantillonnage s’applique aux bactéries viables seulement. Ces prélèvements sont effectués habituellement à l’intérieur des conduits ou sur les grilles de ventilations et sur toutes autres surfaces d’apparence suspecte.

Le dénombrement est l’étape de base, elle indiquera si la zone évaluée est contaminée ou non, sans plus. La coloration de Gram, l’étape de recherche suivante, elle indiquera la famille de bactéries appartenant soit de Gram positif ou de Gram négatif.

Exemple de bactéries de la famille Gram (+) tel que Staphylococcus, Streptococcus, Entérococcus…

Exemple de bactéries de la famille de Gram (-) tel qu’Escherichia Coli, Enterobacter, Salmonella…

La troisième et dernière étape de recherche consiste à retenir 1, 2 ou 3 colonies dominantes observées lors de la sélection pour la coloration de Gram et d’en faire l’identification. L’un des avantages de l’identification à l’espèce réside en ce que la connaissance apportée permettra de mieux choisir le biocide approprié à l’éradication.

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