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Test de la qualité de l'air

Commercial | Immobilier | Institutionnel | Industriel | Maritime | Militaire
En bref…

Test de moisissures, spores, champignons et levures

Les moisissures, les spores et les champignons présents en forte concentration dans l'air sont nocifs pour la santé. La découverte de moisissures dans votre maison peut engendrer des travaux importants. Il devient alors essentiel d'effectuer un test de la qualité de l'air afin de vous assurer qu'il n'y ait pas de moisissures dans les murs, sous les planchers et dans l’entre toit avant d'acheter une propriété.

Il y a plusieurs facteurs qui peuvent causer la présence de moisissures dans une maison, parmi celles-ci, on retrouve les infiltrations d'eau (souvent, indétectées) présentes depuis longtemps, combinée à une mauvaise ventilation qui empêche l'humidité de s'évaporer correctement. Il existe également plusieurs situations qui sont plus propices au développement de moisissures, lesquelles doivent être adressées dès la construction.

Le test d’air est particulièrement utile avant d’acheter une propriété, avant et après décontamination si la maison a servi à la culture de cannabis, si elle a été isolée avec de la vermiculite pouvant contenir de l’amiante, s’il y a soupçon de vices cachés tels que présence de moisissures par exemple.


SBM - Pensez-vous que l’air que vous respirez soit sain là où vous demeurez ou travaillez ?

Puisque vous passez plus de 80% (même 90%) de votre temps dans des pièces closes telles qu’à la maison, au travail, à l’école… faire tester l’air que vous respirez est un moyen de prévenir toute pathologie susceptible d’affecter votre qualité de vie, de celles de vos employés, de votre famille ou des gens qui vous entourent. Que ce soit dans le secteur résidentiel, commercial - SBM – Syndrome du Bâtiment Malsain (tours à bureaux, hôtels, salles de concert…), industriel (usines et chaînes de production…), institutionnel (CHSLD, hôpitaux…), gouvernementaux (édifices de la fonction publique…), on n’échappe pas à cet air qui nous est imposé.

Depuis un certain nombre d’années, pour diminuer les consommations en énergie, les bâtiments sont de mieux en mieux isolés, ce qui réduit fortement les infiltrations d’air. En outre, le renouvellement d’air se révèle parfois insuffisant pour évacuer les polluants intérieurs. Si vous avez des symptômes à répétition, tels que : fatigue, irritation des voies respiratoires, rhume, grippe, asthme, otite, etc. et que vous avec des doutes sur la salubrité de l’air ambiant, il serait prudent de faire faire un test d'air.

Certains indices peuvent vous mettre la puce à l’oreille telle que : bâtiments vétustes pas très bien entretenus au fil des ans, humidité ressentie ou odeur de moisissure ou de renfermé, présence de décomposition de matériaux organiques, moisissures, présence de COV (Composés Organiques Volatils) tels que solvants, peintures, etc.

Tests d'air comprenant les prélèvements et l'analyse des contaminants


AES Environnement offre des services de prélèvement et analyses des contamiants de l'air.


Voici les principaux avantages à utiliser nos services de test d'air :

  • Les échantillons prélevés sont traités par des experts dans l’enceinte d’un laboratoire agréé ISO 17025;
  • Toutes nos méthodes d’échantillonnages sont conformes aux normes et aux règlements de l’Institut de recherche en santé et en sécurité au travail du Québec (IRSST) et du Règlement sur la santé et la sécurité du travail, et de Santé Canada;
  • Tous les échantillons prélevés par test d`'air sont analysés en laboratoire par des microbiologistes ou par des chimistes professionnels dont les services sont retenus en fonction du lien entre leurs compétences spécifiques et la nature des travaux à effectuer.

Nos services in situ incluent les éléments suivants :

  • Technicien de prélèvement
  • Transport du technicien in situ
  • Équipements de prélèvement
  • Matrices de prélèvement
  • Travaux d’analyses en laboratoire
  • Rapport d’analyse du laboratoire
  • Paramètres environnementaux*
  • Rapport d’analyse complet*
  • Proposition de protocoles correctifs*

*Si applicable selon la nature du mandat.

Tests d'air disponibles pour plusieurs secteurs


Institutionnel

Nos services techniques de test d'air sont offerts aux garderies, écoles, centres locaux de services communautaires (CLSC), centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) cliniques et hôpitaux. Dans le segment institutionnel, il est impératif de contrôler la qualité de l'air et de l’environnement puisqu’un grand nombre d’individus se côtoient dans un contexte de proximité; cette combinaison circonstancielle rend la propagation dans l'air des virus, bactéries et champignons plus probante. En règle générale, les prélèvements d’échantillons servant aux tests de la qualité de l'air sont effectués depuis le sous-sol dans les zones d’infiltration d’eau jusqu’aux conduits de ventilation les plus élevés du bâtiment.

La découverte d'un problème au niveau de qualité de l'air intérieur peut avoir des conséquences très fâcheuses comme le décrit cet article de LaPresse à propos de la découverte de moisissures dans une école de Limoilou.

aspergillus bactéries chaetomium

Commercial

Le syndrome du bâtiment malsain (SBM) (en anglais, sick building syndrome ou SBS) existe vraiment. Nos tests d'air permettent d'évaluer la qualité de l’air dans les tours à bureaux, centres commerciaux, salles de concert, musées, arénas, hôtels, cinémas et théâtres. Nous pouvons vous aider à dépister les COV (composés organiques volatils), les bactéries et les moisissures qui affligent les occupants des lieux. En atténuant les problèmes liés à la mauvaise qualité de l’air, vous augmenterez la sensation de bien-être de vos employés, ce qui favorise la productivité en plus de réduire le taux d’absentéisme. Le gaz carbonique (CO2), si les occupants se plaignent d’un manque de ventilation, « d’un manque d’oxygène », d’une odeur de renfermé et de symptômes tels que maux de tête et fatigue qui peuvent signaler l’existence d’un problème. Les concentrations de gaz carbonique sont normalement plus élevées vers la fin de la matinée et vers la fin de l’après-midi et elles varient avec le taux d’occupation pendant la journée. De plus, l’admission d’air extérieur est habituellement minimale au plus fort de la saison de chauffage et de refroidissement.

Les signes les plus communs de présence de contaminants de l'air à l’intérieur de la maison se manifestent par l’apparition récurrente des symptômes suivants : irritation du nez, de la gorge et des yeux, maux de tête, nausées, déficiences du système immunitaire, fatigue, écoulement nasal, éternuements, difficulté respiratoire, douleurs thoraciques, toux, sinusite, rhinites, alvéolites, bronchites, asthme, pneumonies, otites, lésions, allergies cutanées, irritation de la peau, dermite, fièvre ou frissons. Ces effets toxiques sont dus à diverses substances produites par les champignons : les propagules ou spores servant à la reproduction du champignon, les mycotoxines ou substances chimiques associées aux spores et les substances chimiques volatiles ou vapeurs détectées à leur odeur caractéristique de moisi. Faites évaluer la présence de contaminants à l’intérieur de la maison afin de soulager vos inquiétudes. Nous investiguerons afin de déceler la source d’odeur chimique ou biologique, de contaminants invisibles, de moisissures visibles et de taches de nature suspecte. Seuls les résultats des analyses de tests d'air effectués en laboratoire vous mèneront aux informations qui vous permettront de connaitre la situation réelle à la laquelle vous faites face.

échangeur d'air contaminé expertise commerciale expertise industrielle

Industriel

COV / HAP: La présence en concentration trop élevée de COV et HAP en milieu de travail peut entraîner une baisse du rendement et de la performance du personnel. Ces sources d’inconfort ont une incidence directe sur le taux d’absentéisme (répercussions sur l’ensemble de la chaîne de production). Les composés organiques volatils (COV) ont un impact direct sur la santé. Plusieurs normes de qualité de l’air ont été établies afin de protéger les humains contre les différents polluants susceptibles de nuire à leur santé. Les symptômes les plus communs sont les maux de tête, les irritations cutanées et les difficultés respiratoires. L’une des raisons ayant conduit au classement des hydrocarbures aromatiques volatils (HAP) dans la liste des polluants prioritaires de l’Agence de protection de l’environnement (E.P.A.) est le caractère toxique de certains d’entre eux. Ce sont des molécules biologiquement actives qui, une fois absorbées par les organismes, se prêtent à des réactions de transformation sous l’action d’enzymes conduisant à la formation d’époxydes ou de dérivés hydroxyles… Les HAP peuvent aussi entraîner une diminution de la réponse du système immunitaire, augmentant ainsi les risques d’infection.

Contaminations organiques : Le contrôle de l’environnement est un réel enjeu, plus particulièrement pour les industries alimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques, qui sont tenues de fabriquer des produits exempts d’organismes pathogènes. Un environnement exempt de contaminants dans l'air ralentira la croissance des micro-organismes indésirables; par conséquent, le besoin de contrôler soigneusement la production d’une potentielle source de contamination environnementale devient essentiel. Contaminations inorganiques : le contrôle de l’environnement est un incontournable, plus particulièrement pour les industries de l’aéronautique, de l’aérospatiale, de l’électronique et des nanotechnologies, qui ont l’obligation de fabriquer des produits exempts de poussière. Un environnement exempt de poussière permet de maintenir les normes de qualité requises pour ces types de production. Ces contaminants organiques et inorganiques peuvent être détectés à partir de tests d'air.

expertise navale filtre contaminé memnoniella

Santé / Médical

Hôpitaux / Cliniques médicales privées / Chirurgie esthétique / Dentistes / Optométriste…

Le Québec et les infections nosocomiales*

Dans les établissements de santé québécois, on évalue qu’entre 80 000 et 90 000 personnes sont atteintes d’une infection nosocomiale, ce qui correspond à 10 % des admissions. Plusieurs études ont démontré qu’il est possible de réduire de près du tiers le nombre de nouveaux cas, en mettant en place un programme bien structuré. Depuis plusieurs années, des professionnels de la santé, notamment des microbiologistes infectiologues et des infirmières en prévention et contrôle des infections, consacrent temps et énergie à cette activité dans les établissements du réseau de la santé, là où commence la lutte contre ces infections, là où se trouve la responsabilité première de prévention et de contrôle de ces infections. Le milieu hospitalier est un endroit où se retrouvent quotidiennement un grand nombre de personnes pour y recevoir des soins de santé. Ces personnes peuvent être plus vulnérables aux infections ou encore, être elles-mêmes porteuses d’une infection transmissible.

Ici comme ailleurs dans le monde, l’expérience nous a appris que plusieurs procédures et interventions effectuées en milieu de soins et l’absence de certaines mesures sont susceptibles de favoriser la transmission des infections. Les façons de faire peuvent entraîner des niveaux d’infections plus élevés que ceux qui seraient attendus. C’est pourquoi autant les modes d’intervention et les procédures que la survenue d’infections nosocomiales, c’est-à-dire les infections acquises dans les milieux de soins, doivent faire l’objet d’une surveillance constante.

Un service de santé constitue un milieu d’interactions complexes entre le patient, les interventions qu’il subit et l’environnement hospitalier. La condition physique et la flore microbienne du patient, le traitement administré et l’instrumentation utilisée pour les soins sont tous des facteurs ayant une incidence sur le risque d’acquisition et de transmission d’une infection. Bien qu’il s’agisse d’un phénomène inéluctable, les connaissances actuelles ne permettant pas d’entrevoir son éradication, la saine gestion de ce risque dans une perspective de qualité des soins doit être visée.

* Source: Santé et Services Sociaux Québec


moisissures et mycotoxines moisissures noires penicillium

Gouvernementaux

Quel que soit l’ordre ou palier de gouvernement, nous sommes en mesure de vous offrir un service de test de qualité de l'air à la hauteur de vos attentes. Les édifices de la fonction publique, tels stades et musées, font partie intégrante des secteurs d’activité dans lesquels nous sommes actifs. Nous offrons au secteur public un éventail de services d'analyse d'air qui sauront répondre aux normes les plus strictes, répondant ainsi aux exigences spécifiques de chacun.

prélèvement des gaz sur chantier rédaction des protocoles de décontamination spores de moisissures

Résidentiel

Une excellente qualité de l’air intérieur (QAI) est essentielle afin de maintenir un bon état de santé. En Amérique du Nord, les gens passent la grande majorité de leur temps à l’intérieur, que ce soit pour le travail, la vie familiale à la maison ou dans le cadre de la pratique de leurs loisirs. Souvent, ces mêmes personnes ne réalisent pas que des problèmes de santé peuvent être provoqués par une trop grande exposition à de l’air intérieur de mauvaise qualité. Dans un tel contexte, les enfants sont plus vulnérables que les adultes, et il est à noter que cela pourrait avoir de graves répercussions sur leur système respiratoire. Une exposition aux allergènes respiratoires en bas âge augmente considérablement les risques de souffrir de problèmes de santé à un âge plus avancé. De plus, les enfants sont souvent exposés aux divers contaminants produits à l’intérieur des maisons qui proviennent principalement des constituants du bâtiment, de l’activité humaine et des appareils domestiques à combustion. L'air est invisible, il est impossible d'en connaître la qualité sans faire un test d'air.

La maladie chronique la plus commune chez les enfants est l’asthme, cette dernière est en constante augmentation et peut être imputée à une mauvaise qualité de l’air intérieur. Par contre, en posant quelques gestes simples, on peut réduire de manière significative les maladies respiratoires chez l’enfant. Un enfant sur dix est allergique aux animaux domestiques et cette proportion passe à un enfant sur deux (50%) chez les asthmatiques. Dans ce contexte, il apparait évident que les enfants souffrant d’une telle allergie ne devraient plus être exposés aux animaux domestiques parce que les allergènes retrouvés dans l’épiderme, dans les poils, dans la salive et dans l’urine des chats et des chiens causent ou aggravent les allergies respiratoires.




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